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    Aujourd'hui je dédie cette promenade dans mon jardin

    à toutes les mamans du monde.

    A ma petite maman tout d'abord

    qui aurait tant aimé vivre ce moment-là. 

    Et aux autres, connues ou inconnues,

     qui ont tant besoin d'amour.

     

     

    Je vais utiliser des photos prises le dimanche 21 mai.

    Je vous montre d'abord ce que je vois cette fois du premier étage

    par le petite fenêtre triangulaire d'un hutteau.

     

     

     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans -

     

     

    Le soleil monte vite maintenant

    et l'ombre des arbres à gauche (à l'Est, au levant)

    se raccourcit très vite.

     

     

     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans -

     

     

    J'ai embauché à nouveau mon intérimaire

    qui est une spécialiste du bûcheronnage. 

     

     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans -

     

     

    Nous avons donc décidé de couper un arbre.

    Ne vous offusquez pas, cela fait partie d'un plan d'ensemble

    visant  à dégager de l'espace et donner plus de place pour le soleil.

     

    D'ailleurs des arbres se ressèment d'eux-mêmes partout

    sans que l'on sache très bien comment.

    Ainsi un petit acacia  (robinier pseudo acacia)

    a fait son apparition dans le coin Ouest de la rocaille.

     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans -

     

     

    Que faire avec lui, si joli.

    Un bonzaï ?  

    Ou tacher de lui trouver un endroit ?????

    Mais ça ne sera qu'en novembre.

     

    En attendant nous avons décidé de couper l'épicéa qui est le plus à gauche sur cette photo.

    Dimension modeste : une quinzaine de mètres.

     

     

     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans -

     

     

    Dès qu'il est à terre , ses branches sont coupées .... 

     

     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans -

     

     

    ... son tronc coupé en bûches de 50/60 cm 

    qui seront mises à l'abri le lendemain.

     

     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans -

     

     

     

    Et ses branches remplissent aussitôt  la base d'une future île-jardin rectangulaire

    d'environ 8 M de long et 1 M 70 de large.

    Elles lui formeront comme un sommier.

    Dessus viendra du matériel plus fin : feuilles mortes, branchettes,

    et une couche épaisse d'herbe coupée (le matelas ?)

    puis 20 à 30 cm de terre... pour commencer

    il faudra en apporter plusieurs années de suite ! 

     

     

     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans - 

     

     

    Cette île-jardin est en parallèle avec une autre, terminée il y a peu,

    à peine remplie de terre, où déjà poussent des cucurbitacées.

     

     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans - 

     

     

     

    Sur la gauche, en contrebas de la rocaille 

    se trouve un point d'eau  que j'appelle la mare ZEN.

    Sur l'extrémité de la rocaille vous pouvez voir, de gauche à droite :

    du thym fleuri, de la menthe Nana

    puis un persil qui monte en graines

    et que je soutiens par 3 bambous

    dont je récolterai les graines

    (celles que l'on récolte ainsi sont les meilleures que l'on puisse avoir)

     

     

     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans -

     

     

     Dans la mare ZEN, mon fidèle couple de colverts prend son bain

     

     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans -

     

     

     et ne semble pas inquiet de ma présence 

     

     

     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans -

     

     

    mais voilà, je passe beaucoup de temps à les observer

     

     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans -

     

     

     

    Ils ne sont pas les seuls habitants  de la mare  ZEN.

    (où je fais macérer des brins d'osier pour fabriquer un éventuel panier)

    Voyez-vous quelque chose au centre de cette photo ?

     

     

     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans -

     

     

     

    Non ?

    Alors je vais essayer de me rapprocher. 

     

     

     

     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans -

     

     

    et même plus près ?

    Essayons.

     

     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans -

     

     

     Ce mâle (?) chante comme Caruso !

    il gonfle alors son cou d'une façon... démesurée.

    Mais il n'a pas voulu tant que j'étais trop près.

     

     

     

    Bon, voila... notre petit tour se termine.

    Il y aura une fraise pour chaque maman. 

     

     

     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans -

     

     

     

     D'autres viendront après

     


     

    - Une promenade au jardin pour toutes les mamans -

     

     

     

     et il y aura aussi...

    ( exceptionnel !)

    un bisou pour chaque maman.

     

     

     

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    Eternité de l'amour

     

    Mon dernier article, je l'ai terminé par

    Passe le bonheur

    Et nos amours

    ce qui a une tonalité un peu triste. 

    En fait je me suis laissé aller à ce que m'a inspiré la grande fleur d'aloès que je trouve magnifique, mais qui se déplume à toute vitesse, et j'en suis triste.

     

     

     

    - Eternité de l'amour -

    c'est fait : la grande hampe de l'aloès a perdu toutes ses petites fleurs couleur de bignonne 

     

     

     

    J'ai eu tort de me laisser aller à ce mouvement. Car je sais que c'est la loi de la nature : se présentent à nous des choses adorables, mais toutes ces choses qui créent en nous du ravissement... passent, parviennent à leur fin. Et nous,  nous voudrions les retenir.

    Ô temps suspends ton vol !

    Pourtant s'accrocher à ce souhait, c'est se mettre en dysharmonie avec cette grande loi cosmique. C'est se mettre dans l'attitude du malheur.

     

    Pire : ce que j'ai écrit laisse supposer que, si nos amours "passent", l'amour lui-même passerait, ne serait qu'une sorte d'illusion provisoire. Or je pense tout le contraire. Il est vrai que nos relations se heurtent à des difficultés qui les mettent en péril et que la naissance d'un lien d'amour profond est chose rare. 

    Mais ce lien d'amour est vital.

    Aucune personne ne saurait vivre privée de ce lien. 

    Une image me vient : celle d'un phare construit  sur un rocher, par exemple en Mer d' Iroise.

     

     

     

    - Eternité de l'amour -

     

     

     

    Nous sommes tous comparables à ce phare. Notre existence même est liée à ce rocher, lequel peut même n'être pas visible, s'il est totalement immergé. Pourtant la solidité du phare ne tient pas seulement à la qualité de ses murailles. Il ne tient debout que par son ancrage dans le rocher, qui fait "corps" avec lui.

     

    Cet ancrage solide, cette solidarité ( même mot !) a un autre nom, et c'est l'amour.

    L'amour au sens fort, auquel on pourrait mettre un A majuscule.

    Mais voilà : la personne aimée peut mourir. L'Amour qui nous liait à cette personne va-t-il s'anéantir ? Non . Si cet amour était vrai, sincère, il demeure. Certes être privé de la présence physique de cette personne aimée est une immense douleur, et il va falloir à celui qui survit une période longue pour ne plus se sentir perdu. Mais à l'issue de cette période la présence intérieure de l'être disparu va s'affirmer, et le soleil de l'amour va renaître, et à nouveau rayonner sa chaleur et sa joie. 

    Le rocher sur lequel est fondé le phare est devenu invisible

    mais il demeure dans le secret de l'âme.

     

    C'est cela que je voulais dire pour corriger ce que les derniers mots de mon précédent article pourraient laisser penser. 

    Nos amours, en tant que récits de relations visibles, peuvent bien passer,

    l'Amour lui ne passe pas : 

    l'Amour est éternel.

     

     

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     Chardon Marie et Artichaut

     

    Ces deux plantes font partie de la même famille , celle des asteracées.

    Une grande famille  qui rassemble  beaucoup d'autres plantes bénéfiques pour notre santé. 

     

    Voici quelques autres asteracées, toutes aussi précieuses : 

    le topinambour  ( le chéri de notre microbiote ! )

    l'absinthe  et le génépi, et leurs excellentes liqueurs, (merci Dominique 73)

    la camomille Parthenium, qui fut ma seconde mère (un peu amère !)

    le solidago Verge d'Or du Canada (solidago : je consolide)

    et... la pâquerette ! Petite de taille, riche cependant.

     

    Il y a une parenté secrète entre les plantes d'une même famille.

    Chacune a des vertus qui lui sont propres.

     

    Le "  Chardon Marie  "

     

    Mari jo m'avait envoyé des semences. J'ai réussi en en faire lever quelques unes, et deux petits plants ont réussi à traverser l'hiver dans la véranda, un hiver qui n'en finissait pas, mais ces deux petits pieds ne brillaient pas par leur  vigueur.

     

     L' Artichaut

     

    J'en avais acheté un plant voici 2 ans. Je l'avais planté dans mon jardin nord, mais il avait végété, sans se développer le moins du monde. Il me semblait même carrément mourant.

    Alors j'ai pris ces deux plantes moribondes, et je les ai mises toutes deux, côte à côte,  au centre d'une de mes îles-jardin, me disant qu'une des deux allait peut-être pousser.

    Et bien les deux poussent !    

     

     

     

    - Chardon Marie et artichaut : deux amis des humains -

     

    L'artichaut ressuscite, ses feuilles ont repris de la force, et dans les semaines qui viennent elles vont sans doute se développer considérablement !  Dans ce cas, il va occuper à lui seul la totalité de ce petit jardin circulaire.

     

     

    - Chardon Marie et artichaut : deux amis des humains -

     

     

    Quid alors du Chardon Marie ?

    Le pied repart lui aussi, il est maigrelet encore mais a ouvert une première fleur.

    La voyez-vous ? 

    Mais s'il pousse lui aussi, il va falloir que je lui consacre une autre île !

    (Or il est trop tard pour le transplanter : je le ferai au mois de mars prochain) 

    Car le chardon Marie est une plante elle aussi énorme (si sa croissance est bonne).

    En témoigne cette petite histoire que nous conte Wikipédia :

     

    Le qualificatif marianum est lié à la Vierge Marie : une légende veut que celle-ci, voyageant de Judée en Égypte pour échapper à Hérode, aurait caché l'Enfant Jésus sous un bosquet de chardons, où elle lui aurait donné le sein. Quelques gouttes de son lait tombèrent sur les feuilles, d'où les nervures blanches caractéristiques à cette espèce. Cette légende est peut-être également à l'origine d'une indication traditionnelle dont l'efficacité n'a jamais été démontrée et qui voulait que la plante favorise la lactation.

    Merci qui ? Merci Wiki !...

     

    Pourquoi aimerais-je voir vivre ici ces deux plantes ? 

    D'abord parce qu'elles sont belles, et même somptueuses.

    Une belle plante, heureuse de vivre, émet quelque chose de bénéfique pour qui la contemple.

    Si tout va bien j'espère qu'un jour je pourrai vous montrer des fleurs d'artichaut. 

    Et si beaucoup de fleurs se forment, il se pourrait que je croque un de ses boutons floraux !

    Mais la grande merveille de l'artichaut n'est pas dans sa fleur comestible (encore que ) mais  dans ses feuilles qui contiennent des molécules  qui protègent notre foie. 

    Nous en reparlerons peut-être.

     

    Il en est de même du Chardon Marie, qui non seulement offre la possibilité d'un usage alimentaire, mais constitue depuis plus de 3000 ans le meilleur moyen d'aider le foie dans son travail, et de le soigner si cela était nécessaire.

    De tout cela nous reparlerons à l'occasion.

     

     

    ***

     

    En rab, quelques autres images du jardin.

     

    - Chardon Marie et artichaut : deux amis des humains -

     

    Un lychnis " Flos Cuculi ": fleur de coucou

    (que nous avait présenté Papidom )

     

     

    - Chardon Marie et artichaut : deux amis des humains -

     

     

    Cette fraise là sera bientôt bonne à croquer 

    (une Ostara)

     

     

     

    - Chardon Marie et artichaut : deux amis des humains -

     

    Bugle rampante (Ajuga reptans)

    j'en mets souvent quelques feuilles dans ma salade

     

     

     

    - Chardon Marie et artichaut : deux amis des humains -

     

     

    fleurs de ciboulette dans une île jardin

     

     

     

    et, pour terminer, cette dernière vue des deux fleurs d'Aloès

    car elles étaient fleuries depuis longtemps dans la véranda avant que je les sorte

    et là les petites fleurs tombent très vite. 

      

     

    - Chardon Marie et artichaut : deux amis des humains -

     

     

    ***

     

     

    Passent les fleurs

    Passent les jours

    Passe le bonheur

    Et nos amours

     

     

     

    *** 

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Nous connaissons tous les pâquerettes,

    ces toutes petites marguerites qui parsèment nos pelouses sauvages,

    nos chemins aussi,

    et sur lesquelles nous marchons sans même y penser,

    dont les feuilles sont parfois presque aplaties sur le sol.

    D'où l'expression, sans doute, "être au ras des pâquerettes" !

     

     

    - Mutation chez les pâquerettes ? -

     

     

    Voici un an Domi et moi en avions remarqué une un peu particulière.

     Je ne sais plus si c'est Dominique ou moi qui l'a vue d'abord.

    Son centre jaune était bien plus réduit

    et ses pétales beaucoup plus nombreux, serrés, formant comme un petit pompon. 

     

    Comme le pied de cette pâquerette un peu particulière était encerclé d'herbes, je l'ai retiré et placé dans une zone libre pour qu'elle y prospère. A l'automne dernier je l'ai divisée en plusieurs pieds que j'ai installés dans des pots séparés.

    Je viens d'installer ces pots dans la bordure de la rocaille.

     

    - Mutation chez les pâquerettes ? -

     

     

    Depuis cette mise en sécurité, j'observe cette plante.

    Le matin, quand les pétales sont encore un peu serrés, ce pompon, presque sphérique, est un peu rose, car l'extrémité de chaque pétale est marquée à son extrémité d'une touche d'un rose assez vif.

    Mais que s'est-il passé ? 

    Une mutation ? 

    Est-ce un phénomène tout nouveau ? Ou fréquent ?

    Avons-nous découvert une nouvelle variété de pâquerette que l'on pourrait appeler "pâquerette double" ?

     

     

    - Mutation chez les pâquerettes ? -

     

    La "fleur" d'une pâquerette est en réalité composée d'un grand nombre de minuscules fleurs bisexuées, jaunes, qui composent le centre jaune de ce que nous appelons la fleur. Et ce que nous appelons des pétales sont en fait des fleurs femelles munies de ce prolongement blanc, dont le but évident est d'attirer les insectes pollinisateurs.

     

    - Mutation chez les pâquerettes ? -

    image Wikipédia 

     

    Dans ces "pâquerettes doubles", la couronne des faux pétales est formée non d'une seule rangée, mais de plusieurs rangées, et le centre jaune est très réduit. 

     

    Je vais poursuivre la multiplication de cette variété, et soigner les plants afin qu'ils deviennent plus vigoureux et donc plus florifères.

    Et voici que je songe au nom latin de cette modeste plante :

     

    Bellis perennis

     

    Belle, elle l'est, cette petite marguerite. 

    Pérenne elle l'est aussi.

    On peut la piétiner, elle résiste , et repousse, et demeure.

    On peut passer la tondeuse, ses petites étoiles reviendront.

    Elle semble douce et insignifiante.

    Mais elle est forte, sage, tenace, intelligente.

    Et pleine de bonté : on peut la manger, feuilles et fleurs.

    Pourquoi ne pas en mettre dans votre soupe : elle l'enrichira en sels minéraux. 

     

    Alors je dédie cette petite pâquerette à toutes ces personnes qui, là où elles sont,

    aux prises avec les difficultés de la vie, parfois cruelle,

    résistent, résistent, résistent...

    et continuent à vivre,

    et à sourire. 

     

    - Vaillance de la petite pâquerette -

     

     

    Elles ont leur place dans ma rocaille.

     

     

    - Vaillance de la petite pâquerette -

     

     

    Elles ont leur place dans mon coeur.

     

     

     

     

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    Tout d'abord bonjour à tous.

     

    Dominique PB m'a demandé de parler des huiles et corps gras.  O K !

    Mais le faire simplement, clairement, et cependant de façon exacte, est difficile.

    Je n'ai pas encore trouvé le temps pour créer ce texte. 

    Patience, ça va venir.

     

    Pour vous faire patienter, voici un petit flash sur ma reprise en main de la rocaille.

    Je l'avais abandonnée pour d'autres occupations et les herbes folles, drues et hautes, l'avaient envahie et recouvert d'une épaisse couette chlorophyllienne. Une vraie richesse biologique : j'ai tout coupé à la faucille et tout laissé sur place :

     

    - Révolution dans la rocaille -

     

     

    J'ai débarrassé toutes les pierres et souches

    et n'ai conservé que 2 touffes de ciboulette en fleur et deux touffes de sauge qui commencent  à devenir fortes.

     Il ne me reste plus qu'à amener 2 ou 3 tonnes de terre

    et peut-être beaucoup plus.

    Pour l'instant j'ai commencé à apporter de la terre tout le long du muret,

    ce qui m'a permis d'y regrouper toutes mes plantes ornementales (l'une après l'autre, comme dans une pépinière) et tout ce qui était encore dans la véranda,  

     

    - Révolution dans la rocaille -

     

     

    en particulier agaves et aloès (d'origine sétoise, vous les avez reconnues).

    Les deux aloès avaient fleuri depuis pas mal de jours

    voici la plus grande fleur

     

    - Révolution dans la rocaille -

     

     

     

    et la plus petite

     

     

    - Révolution dans la rocaille -

     

     

     

     Ces hampes me font penser à des ménoras florales.

    Les agaves, heureusement ne fleurissent pas.

     

     

    - Révolution dans la rocaille -

     

     

    Une autre plante venue de chez Danielle  a retrouvé sa place à l'extérieur, mais bien étiolée et affaiblie par ce long séjour à l'abri du froid : 

     

     

    - Révolution dans la rocaille -

     

     

    c'est le géranium parfumé  !

     Il a rejoint les joubarbes toile d'araignée qui elles ont prospéré dehors.

     

     

    - Révolution dans la rocaille -

     

     

     

    Et c'est le cas aussi de ce pied de barbarée précoce dont la floraison est somptueuse.

     

     

     

    - Révolution dans la rocaille -

     

     

    J'en récolterai les précieuses graines, bourrées d' oméga 3.

     

    Voilà, c'est tout.

     

    Bonne semaine.

     

     

     

    ***


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