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    Hello bonjour !

     

    Oh je vous écris peu ces temps ci....

    Et bien oui, cela n'est pas le signe d'un haut niveau d'énergie vitale, je dois bien le reconnaitre. 

    Je travaille pourtant depuis plusieurs jours à un conte que je pourrais vous proposer, mais son contenu me semble si loin de mon vécu que j'ai du mal à lui attribuer une quelconque valeur ! (alors qu'en temps normal, il est pour moi de grande valeur). Mieux vaut que je le replace dans les rayons des notes en attente.

    En attente de jours meilleurs qui viendront peut-être. Pour l'instant  mon souci premier est de respirer et cette nécessité de base doit absorber une bonne partie de mon énergie. 

    Mais comme j'ai tout de même envie de vous faire un petit coucou, je vais vous proposer deux fleurs de rosier, non de mon jardin, mais de celui de mon fils. 

    Celle-ci d'abord, très ordinaire (enfin pour moi, car Jean-Luc, lui , en connait le vrai nom !) mais qui fait son effet (abondance et joie) :

     

     

    - Une ancienne rose et une récente devinette -

     

     

    et cette autre rose, qui est une vieille rose chinoise, proche d'une églantine je crois, qui fait des fleurs assez simples de couleur abricot, mais qui dès le soir du premier jour colore ses fleurs d'un vrai rose soutenu.

     

     

    - Une ancienne rose et une récente devinette -

     

     

    Son nom est Rosa Chinensis Mutabilis   (mutabilis à cause de ce changement rapide et complet de couleur des pétales).

     

     

    - Une ancienne rose et une récente devinette -

     

     

     

    J'ajoute, sans transition, la devinette.

    Qui vient, elle, de ma fille Dominique.

      

     

    - Paul, un touriste de passage dans un village, a envie de se faire couper les cheveux. Dans ce village, il n'y a que 2 coiffeurs. Un salon est sale, avec plein de cheveux par terre, le coiffeur très mal coiffé, l'autre est propre, bien rangé, sans cheveu par terre et le coiffeur est très bien coiffé. Quel coiffeur Paul va t'il choisir et pourquoi?

     

     

    Je vous ai simplement recopié le texte que Dominique m'a adressé. 

    Alors, quel coiffeur allez-vous choisir ? Et pourquoi ? 

     

    Bisous de pinson.

    Bonne semaine.

     

     

    ***

     

     

     

     

     

     

    lll


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    Un nouveau Dahlia est apparu,

    un pompon rouge :

     

     

     - Deux fleurs, et un peu de math ! -

     

     

     

    et celle-ci, à votre avis, c'est quoi ?

     

     

     - Deux fleurs, et un peu de math ! -

     

     

    Je vous le dis après cette petite énigme mathématique !

     

    La voici (proposée par Dominique) :

     

    Le monstre du Loch Ness mesure 20 m

    plus la moitié de sa propre longueur ...

    Combien mesure t-il?

     

    Alors la seconde fleur ? 

    Un idée ??

     

    Et bien c'est une fleur d'artichaut

    posée sur l'herbe;

    mais ... il est trop tard pour la/le manger !

     

    Et la petite plante qui est en dessous,

    avez-vous une idée ?

     

     

    Bon mois de juillet

     

    et bizatous.

     

     

    ***

     

     

     


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    Et oui, mon conte n'est pas mûr !

     

    Alors voici une fleur grimpante, sauvage,

    envoyée par mon fils Frédéric,

    qui grimpe dans un résineux (?)  

    (la plante, pas Frédéric)

    à San Antonio, au Mexique (en Basse Californie...)

     

     

    - Deux fleurs seulement pour ce week end -

     

     

    C'est je pense un HOYA, 

    appelée aussi  FLEUR DE PORCELAINE 

    ou encore FLEUR DE CIRE .....

     

     

    - Deux fleurs seulement pour ce week end -

     

     

    difficile à faire pousser ici vu son exigence en chaleur !

     

     

    L'autre vient de moins loin, du jardin de Charlène en Auvergne : 

     

     

    - Deux fleurs seulement pour ce week end -

     

     

    communément appelée Lilas d'Espagne

    ou encore Valériane rouge,

    ou Valériane des jardins.

    mais dont le vrai nom est  Centranthus ruber

     

    Voilà ...

    deux fleurs seulement 

    mais plein de bisous avec.

     

    Bonne semaine pour vous tous.

     

    ***

     

    Je reçois ce dimanche matin cette photo envoyée par Danielle :

     

    - Deux fleurs seulement pour ce week end -

     

    ce sont des "lilas d'Espagne" qui poussent autour de l'étang de Thau.

    Manifestement tout leur plaît ici : le brûlant soleil ne leur fait pas peur, les embruns salés non plus, et bien entendu le sol calcaire de la région. 

    Merci Danielle.

     

    ***

     

     

     

     

     


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    - Conte : la fillette et l'oiseau -

     

    J'ai retrouvé ce petit conte (taoïste) dans les notes que m'a confiées Dominique (merci !).

    Il fut raconté "à la péniche" le 12.02.1987 par notre amie "Patine" (nous la surnommions ainsi) qui faisait partie de notre groupe de conteurs amateurs. Je suis ému en le reproduisant ici car elle nous a "quitté" depuis. Bien sûr vous ne la connaissez pas mais j'avais envie de la saluer en la nommant. Et  de saluer aussi Fabienne (elle conteuse professionnelle) qui était notre "professeur" (!) et demeure notre amie.

     

    C'était l'hiver.

    Le ciel était gris et triste.

    Une fillette regardait les champs au travers de la fenêtre et elle se sentait triste aussi, puisque le monde lui même était gris et triste.

    Puis elle s'est demandée pourquoi elle, elle n'était pas heureuse.

     

    C'est alors qu'est venu dans le ciel, d'un vol majestueux, un oiseau de toute beauté : c'était une grue de Paradis ! 

     

    - Conte : la fillette et l'oiseau -

     

    Et voici que du bout de son aile, cet oiseau a poussé un gros rocher.

     

    Oh, comment est-ce possible ?

    Elle n'en revenait pas, et ne se lassait pas de le regarder.

    La nuit étant venue, elle a rêvé.

    Elle a rêvé que deux grues venaient vers elle, et elle leur a dit :

    " Apprenez-moi votre secret !

    Comment faites-vous pour vous déplacer avec tant de grâce, tant de légèreté, tant de beauté, et tant de force aussi ?

    - Si tu veux le savoir, viens avec nous!

    - Oh oui je le veux bien ! "

    La matin, quand elle s'est réveillée, elle était dans un nid. Et elle a vécu avec les oiseaux, a appris à se déplacer avec élégance.

    Un jour, buvant du thé, et regardant dans la tasse, elle a vu que dans son pays, il y avait la guerre.

    Et ce qu'elle a vu était horrible

     

    Alors là, elle a vraiment compris ce qui fait  la beauté  des oiseaux !

     

    ***

     

    Un mot sur "la péniche". C'était une vraie péniche, amarrée au quai Montebello, c'est-à-dire juste en dessous de Notre Dame. Nous nous y retrouvions à 21 H, ce qui veut dire que nos rencontres ne se terminaient pas avant minuit. Une fois rentré chez moi, j'ai dû prendre des notes sur un bout de papier de ce qui me revenait de ce conte, et il est bien possible que j'aie oublié telle ou telle phrase importante pour le sens.

    Mais le sens, justement, de ce conte, est sans doute de suggérer que la raison la plus profonde de nos blocages intérieurs pour évoluer (vers le bonheur) c'est cet énorme boulet (devenu un gros rocher dans le conte) que représente notre violence, notre aptitude à nuire volontairement à autrui, à nous faire la guerre, à nous entretuer même. 

    Parviendrons-nous un jour à arracher de nos coeurs cette violence ?

     

     

    ***

     

     

     

     

     

    mm


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    Conte**1  :  Pauvre Jeanjean.

     

     

     

    Il était une fois un seigneur qui avait un bien joli château construit en haut d’une grande colline, dont les terres étaient  les plus vastes et les plus fertiles du pays, et qui ne cessait de les parcourir pour s’assurer que tout marchait pour le mieux.

    - Conte**1 -  Pauvre Jeanjean -

     

     

    Il possédait de nombreux chevaux, et les plus beaux qu’on puisse imaginer.

    Sa femme le suivait partout dans ses déplacements. 

     

    Ils eurent un fils aussi beau et gentil qu’eux étaient riches. Il fut appelé Jean, mais très vite l’habitude fut prise de l’appeler Jeanjean. 

     

     

    - Conte**1 -  Pauvre Jeanjean -

     

     

     

    Jeanjean aurait voulu ne jamais quitter ses parents, mais ils étaient bien trop souvent partis ici où là pour pouvoir s’occuper de lui, alors lui restait avec sa nourrice et, inconsolable, il pleurait chaque fois qu’il les voyait partir tous les deux dans leur beau carrosse tiré par quatre chevaux.

     

    Son père avait beau lui expliquer qu’il était encore trop petit pour les suivre, il demeurait inconsolable. Pour lui tenir compagnie, on lui donna un adorable petit cheval tout blanc, avec une unique tache noire sur le haut de la tête. Mais en vain.

     

    Un jour,   alors que ses parents allaient une nouvelle fois s’en aller pour plusieurs jours, Jeanjean paru si désespéré que son père lui donna un objet de grande valeur : une fourchette à trois dents, en lui disant qu’il suffisait de dire :

     

    « Pique pique, et pique donc ! » 

     

     

    pour qu’elle fasse des merveilles.

     

     Jeanjean pris la fourchette, mais l’instant d’après, voyant à nouveau le carrosse repartir et dévaler le chemin en lacet, éloignant  de lui une fois de plus son père et sa mère, il ne put se retenir et, échappant à la vigilance de sa nourrice, il se mit à courir pour le rattraper. 

     

    Mais cela était bien impossible. Après de nombreuses chutes, il s’effondra, ayant perdu son souffle, et resta là, dans la grande herbe d’un talus, à demi inconscient. 

     

    Il avait à peine commencé à reprendre ses esprits qu’il se sentit soudain soulevé dans les airs par une force incompréhensible,  passant au dessus de la cime  des arbres, puis au dessus des eaux brillantes d’un lac. 

    Un aigle d’une taille impressionnante l’avait saisi dans ses serres, avec l’intention de rejoindre son aire, construite sur le haut d’une falaise, pour nourrir ses petits.

     

     

    - Conte**1 -  Pauvre Jeanjean -

     

    Tout tournoyait autour de Jeanjean, mais il tenait toujours sa fourchette .  Alors soudain, sans réfléchir, il dit 

     

    « Pique pique, mais pique donc ! » 

     

    et planta à plusieurs reprises la fourchette dans les pattes de l’aigle.  C’en était trop pour l’oiseau, qui desserra ses serres, et le pauvre Jeanjean , comme un boulet de canon tombant du ciel, fit un immense gerbe d'eau  qui mêla un instant l’eau du lac à la lumière du soleil ! 

     

    Hélas, pauvre Jeanjean, non seulement il ne savait pas nager, mais un énorme brochet, attiré par le « plouf »,  arriva et, ouvrant toute grande sa gueule,  l’avala d’un seul coup,

     

     

     

    - Conte**1 -  Pauvre Jeanjean -

     

     

     

     

    et voici notre Jeanjean  tout entouré par l’estomac du poisson. 

     

    Sans hésiter, Jeanjean, qui tenait toujours la fourchette, s’écria : 

     

    « Pique pique,  mais pique donc ! » 

     

    tout en la plantant tout autour de lui.

    Cette fois le brochet trouva sa prise un peu trop difficile à digérer, et comme il s’était approché des herbiers sur les rives du lac, il recracha prestement Jeanjean sur la berge.

     

    Cette fois ce pauvre Jeanjean n’en pouvait vraiment plus, et il s’endormit profondément.

    Qu’allait-il devenir cette fois ci ?  

    Allait-il être dévoré par un ours ? 

     

    Mais non, car le fils d’un autre riche seigneur, qu'on emmenait en promenade ce jour là le long du lac, l’aperçut dans les roseaux. Or les deux garçons, qui avaient le même âge,  devinrent très vite inséparables. Cet autre garçon s‘appelait Benjamin.

     

     

    Benjamin implora son père de ne jamais éloigner Jeanjean de lui.  Cela ne plaisait guère à son père, mais il avait tellement l’habitude de tout céder à son fils qu’il promit de ne jamais les séparer. Ils mangeaient ensemble, jouaient ensemble, dormaient dans la même chambre.

     

    Or un jour Benjamin vit briller la fourchette dans les vêtements de Jeanjean. Il voulu s’en saisir pour savoir ce que c’était, et Jeanjean, comme par une sorte de réflexe, chercha à la retenir de toutes ses forces. Puis se ravisant il laissa Benjamin la prendre.  Mais alors Benjamin, déséquilibré, tomba en arrière et se blessa si gravement avec la fourchette qu’il en mourut sur le coup.

     

    Imaginez la douleur, le désespoir et la colère de ses parents. Et puisque le père avait promis de ne jamais séparer Jeanjean de son fils, il décida que Jeanjean serait enfermé vivant, lui et sa maudite fourchette, dans le caveau,  près du cercueil de Benjamin. Ce qui fut fait : ils furent tous les deux placés dans une grotte creusée dans un rocher, et cette grotte fut scellée avec soin.

    Voici notre pauvre Jeanjean dans le noir absolu, et dans le plus grand silence, à l’exception du bruit de quelques gouttes d’eau tombant du plafond de la grotte. 

     

    Le sol de cette grotte était si encombré de pierres que Jeanjean ne pouvait même pas se tenir debout. Il était tellement épuisé par les émotions, et d’avoir tant pleuré, qu’il restait restait pelotonné contre le cercueil de son ami, incapable de la moindre réflexion.

     

    Mais à un moment, il sentit quelque chose de très doux lui caresser le visage. De très doux et de chaud. Il sen saisit aussitôt d’une main et de l’autre, dans laquelle on lui avait placé sa maudite fourchette, il piqua cette chose inconnue en criant : 

     

    « Pique pique, mais pique donc ! » 

     

    La chose bondit et l’entraina avec elle dans une course folle, et le pauvre Jeanjean, rebondissant sur les pierres, fut trainé sur le sol, et lui toujours piquant de sa fourchette ….

    Il fut trainé dans une sorte de boyau très étroit.

    Puis soudain il se retrouva  en pleine lumière et au grand air , et découvrit qu’il tenait la queue d’un renard, qu’il lâcha enfin : le renard fit un terrible bond et disparut dans la végétation. 

     

     

    - Conte**1 -  Pauvre Jeanjean -

     

    Au dessus de lui se balançaient les branches d’un pin, sous lui un épais tapis de mousse. Il n’en fallait pas plus pour qu’il ne tombe, cette fois, dans un profond sommeil.

     

    Il dormait encore comme une souche lorsque une petite troupe de voleurs passa par là, le découvrirent et l’emportèrent avec eux. Si bien que, lorsqu’il se réveilla, totalement désorienté et dans un lieu inconnu, il se trouva tout près d’un feu de branches, mais entouré de tous ces hommes aux allures  peu rassurantes.

     

     

    - Conte**1 -  Pauvre Jeanjean -

     

     

    Jeanjean étant de petite taille, cela avait donné une idée aux voleurs. Ils projetaient de dérober un vrai trésor dans un château : les fers en or que portaient tout un groupe de chevaux de grande race. Mais pour cela il fallait pénétrer dans ce château en descendant par une cheminée. Aucun des voleurs n’auraient pu passer, mais Jeanjean si .

    Ils menacèrent de le jeter dans le lac s’il n’acceptait pas de faire tout ce qu’ils voulaient.  Encore dans le lac ! pensa Jeanjean.... ah non !

    Jeanjean fut donc bien obligé d’accepter, et ils l’emmenèrent aussitôt sur un toit, et vers cette cheminée dans laquelle il se glissa sans difficulté.

     

    Arrivé dans l’écurie, il devait déferrer chacun des chevaux. Ce fut facile grâce à sa fourchette (qu’heureusement les voleurs n’avaient pas trouvée). Il mit les fers dans un sac que les voleurs lui avaient donné et qu’il devait leur ramener en l’accrochant à une corde descendue aussi dans la cheminée.

    Il ne restait plus qu’un dernier cheval à déferrer.…  

     

    Or ce cheval  était petit et blanc.

    Quand il se retourna vers Jeanjean …  ils se reconnurent ! 

    C’était son cheval.

    Il était en train de voler ses propres parents !

     

     

    - Conte**1 -  Pauvre Jeanjean -

     

     

     

    Le cheval le regarda avec un air de reproche, et Jeanjean poussa un cri, ce qui réveilla des gardiens qui se jetèrent sur lui et l’emportèrent aussitôt  dans la chambre du Seigneur des lieux, tout en haut d’une tour, lui et le sac plein de fers en or.

     

    Pauvre Jeanjean ! Il était si noir de  suie et si plein de boue que son père ne le reconnut pas. Le Seigneur, furieux, ordonna à ses gardiens de mettre ce petit voleur dans un sac et d’aller le jeter dans le lac !

     

    Ah non, encore dans le lac !!!!!  Se dit Jeanjean qui se souvenait du brochet !

     

    Mais lui, il avait reconnu les lieux et son père, et se jetant à ses pieds, il lui montra la fourchette, lui expliqua qu’il était déjà tombé dans le lac , et tout ce qui lui était arrivé !

     

    Ouf ! 

     

    Les voleurs, qui attendaient le sac, furent surpris, et tous capturés

     

    Et bien, vous savez quoi ? 

     

    à partir de ce jour, chaque fois que les parents de Jeanjean quittèrent le château, ils l’emmenèrent avec eux.

     

     

    Heureux Jeanjean !

     

     

    ***

     

     

     

     

     

     

     

     


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