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     Le beau printemps se rapproche.

    Déjà les jours s'allongent.

    Youpi ! 

    Et ça me démange de planter des pommes de terre.

    Déjà ? 

    Rassurez-vous, pas dehors, mais en godets et dans une véranda hors gel. 

    Enfin c'est une idée qui m'est venue en voyant certaines de mes pommes de terre germer.

     

     

    - Chouchoux et pomme de terre -

     

     

     

    Il faut croire qu'elles aussi sont impatientes de se développer,

    et leur enthousiasme est sans doute contagieux.

    J'ai voulu les aider dans leur désir.

    Mais ...

    j'avais bien envie, aussi, de les croquer !

    Alors pourquoi ne pas faire les deux ? 

    Voici ce que j'ai fait : 

     

     

    - Chouchoux et pomme de terre -

     

     

    Je les ai coupées en deux :

    les germes en développement d'un côté

    avec un petit chapeau plein de réserves d'amidon,

    et le reste de la patate pour bibi.

     

     

     

     

    Les petits chapeaux porteurs de germes

    qui ressemblent à des capsules spatiales, ou à des Ovnis ...

    je les ai placés sur des godets presque remplis de terre,

     

    - Chouchoux et pomme de terre -

     

     

     

    les ai un peu arrosés

    puis les ai partiellement recouverts d'encore un peu de terre

     

     

    - Chouchoux et pomme de terre -

     

     

     

    Voilà

    j'espère qu'elles vont  développer leur système racinaire

    et tout de même prendre leur temps, car il faudrait que je les garde 2 mois  

    avant de les installer dehors

    le moment où il faut planter les PDT étant "quand fleurit le lilas"

    donc début mai.

     

    Quant au reste, j'en ai fait des petits morceaux, sans même enlever la peau

    (ce qui est l'idéal car tous les sels minéraux, en particulier le potassium, 

    se trouvent en majorité dans la peau

    et dans les parties les plus superficielles du tubercule)

    et les ai fait sauter à la poêle avec un gros oignon

    en petits morceaux lui aussi.

     

     

     

    *

     

     

    Et comme de deux blogueuses du Sud-Ouest (merci à elles)

    j'ai reçu de curieuses cucurbitacées

     

     

    - Chouchoux et pomme de terre -

     

     

     

    appelées  de beaucoup de noms, en particulier :

    Chouchou à la Réunion,

    Christophine aux Antilles, 

    Chayotte en Amérique du Sud,

    la même idée que pour la PDT m'est venue à leur propos !

    (à propos des fruits, pas de mes deux blogueuses !)

    Ni une ni deux, je les ai coupées en deux !

    Enfin non,  une seule pour commencer, il y a 8 jours,

    et une seconde ce jour, dont voici la photographie :

     

     

    - Chouchoux et pomme de terre -

     

     

    Le petit chapeau est porteur de l'amorce d'un germe

    et je l'ai planté de la même façon.

     

     

    - Chouchoux et pomme de terre -

     

     

    Encore un peu de terre, un verre d'eau

    et je l'ai placé dans un lieu chaud.

    Dans ce pot rose se trouve le deuxième chouchou utilisé

    (planté et mangé ce jour).

    Je vais vous montrer le premier, planté et mangé il y a 8 jours : 

    déjà le germe se développe et une jolie plantule commence à apparaitre.

     

     

    - Chouchoux et pomme de terre -

     

     

    quant à l'autre partie

    je l'ai coupée en petits morceaux

     

     

    - Chouchoux et pomme de terre -

     

     

    en gardant tout : la peau (tendre) et le noyau,  donc tout !

    Ce qui, avec un oignon (j'adore !), des morceaux de couenne

    (j'adore aussi, et non je ne suis pas Végan, enfin pas encore)

    et des petits morceaux de morue salée,

    m'a fait une délicieuse petite poêlée   (un Nituké ? ) :

     

     

    - Chouchoux et pomme de terre -

     

     

    La cuisson est très rapide

    ( 10 à 15 minutes je pense, pas plus)

    avec un petit verre d'eau à la fin, pour que ça mijote.

     

    Bon, je sais, je suis un cuisinier un peu bizarre.

     

    Allez, j'espère pouvoir vous donner de bonnes nouvelles de mes bébés !

     

    Bonne fin de semaine.

     

     

     

    ***

     

     

     

     


    17 commentaires
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    La joie d'apprendre est brillante comme le soleil,

    aussi puissante et profonde que la mer,

    elle est aussi vaste que le ciel, 

    que l'espace lui-même,

    que le monde.

     

    Pourquoi ? 

    Parce qu'elle nous libère !

    Et pas seulement de l'obscure ignorance

    mais surtout de la prison construite par de fausses croyances.

     

    Je viens de vivre cette exaltante émotion sur une bien modeste pratique : 

    à savoir d'allumer du feu dans une cheminée.

    S'il est une chose que je croyais savoir d'une façon ferme et incontestable,

    c'est bien  la façon d'allumer un feu qui me fut enseignée par mon père 

    alors même que j'étais un tout petit garçon, mais ce savoir prenait ses racines

    bien avant mon père, en  provenance d'une longue suite d'ancêtres

    de paysans, de bûcherons, de forgerons ....

    et bien avant eux  d'une chaîne ininterrompue depuis l'invention du feu ! 

    Est-il savoir plus vénérable ? 

    Comment oser mettre un tel savoir en question ? 

     

    Or j'ai lu un jour récent un papier qui n'avait l'air de rien,

    et qui m'a d'abord semblé quelque peu stupide.

    L'ayant lu, j'ai d'abord haussé les épaules. Ce papier (en fait un article sur le Net)

    affirmait qu'il ne fallait pas mettre d'abord du papier puis des brindilles,

    puis du bois de plus en plus gros, mais faire plutôt le contraire :

    d'abord du gros bois, puis du plus petit, puis des brindilles,

    et enfin d'allumer là dessus un peu de papier froissé. 

    J'ai d'abord haussé les épaules.

    Puis, titillé par la curiosité, j'ai tenté la chose.

    Et j'ai été ravi !

     

    - La joie d'apprendre -

     

    Etonné et ravi. Je me suis senti comme allégé.

    Allégé de quoi ?

    Allégé du poids d'une croyance qui me semblait inamovible.

    Depuis j'allume ainsi mon feu, avec une sorte de joie infantile,

    celle de renverser une règle !

    Sauf ce matin où j'ai repris l'antique habitude. 

    En fait les deux sont valables.

    Et même, si on ne dispose que de très peu de petit bois sec, mieux vaut, il me semble,

    mettre ces petits éléments d'abord, puis faire croître avec une grande attention ce petit feu.

    Si par contre on a du petit bois à profusion, commencer  par le gros bois marche très bien,

    et cela aurait l'avantage  de produire moins de fumée au départ. 

    Finalement cette "découverte" est moins révolutionnaire que je l'ai cru un instant. 

    Mais elle m'a fait toucher du doigt que les "vérités", si anciennes qu'elles soient,

    peuvent en fait être remises en cause.

     

    Puis cela m'a fait penser à d'autres bouleversements/renversements de croyances 

    aux conséquences bien plus importantes. 

    Il est bien possible, si je vous les énumère, que je scandalise plusieurs d'entre vous.

     

    Par exemple en ce qui concerne la pratique agricole.

     

     Voici quelques années seulement, me promenant dans la campagne l'hiver,

    j'admirais ces immenses champs soigneusement labourés,  

    montant à l'assaut des collines sans plus la moindre herbe nulle part.

     

     

    - La joie d'apprendre -

     

     

    Ce n'est que tout récemment que j'ai compris le tragique de la situation :

    ces immenses champs nus ressemblent au cadavre d'un immense animal

    auquel on aurait ... arraché la peau !

    La peau de la terre, sa fourrure, c'est la végétation elle-même.

    Cette peau la protège du froid  glacial de l'hiver,

    de la puissance des vents qui la dessèche,

    de la brûlure du soleil en été,

    de la violence des pluies.

    A l'abri de cette peau se développe une vie intense,

    et cette vie est à l'origine de la terre "végétale" elle-même, et de son entretien.

    Cette peau une fois retirée, cette vie du sol disparait

    et les pluies arrachent le sol lui-même, l'entraine vers les rivières et les fleuves :

    une richesse perdue à jamais.

    Cela s'appelle l'érosion.

     

    "Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France" disait Sully.

    Et bien non ! Le labourage tue le sol.

    Il est en train de stériliser la planète là où il est pratiqué avec une intensité croissante.

    Tant qu'il n'y avait qu'un soc de charrue tirée par un cheval, les dégâts étaient limités,

     mais depuis que la puissance des machines se déchaine, depuis la fin de la guerre,

    c'est une vraie catastrophe qui s'est mise en route. 

     

    L'agriculture a été initiée au Moyen Orient, voici 10.000 ans,

    dans une zone  appelée le croissant fertile.

    Allez vous promener aujourd'hui en Iran, en Syrie, et vous marcherez dans un désert.

    Si on continue de labourer nos champs comme on le fait aujourd'hui

    (et de les abreuver de chimie) nous allons tout droit nous aussi au désert. 

    Alors on fait quoi ?

    On continue ? 

     

    De même dans le domaine de la santé, 

    et donc de l'alimentation (qui est la base même de la santé) .

     

     

    Des croyances, établies depuis des siècles, nous semblent incontestables.

    Et des "vérités" officielles sont nos lignes directives : gare à ceux qui oseraient les contester !

    Ainsi il semble bien établi que manger beaucoup de viande, ça rend fort,

    que boire du vin ou d'autres boissons alcoolisées aussi,

    que le lait, source de calcium, est un ami pour la vie,

    que du pain nous fait le plus grand bien.... 

     

    Toutes ces "vérités" sont en fait des pièges pour notre santé.

     

    Nos pratiques "médicales" s'imposent avec la même force. 

    On nous vaccine à tour de bras,

    on va "corriger" la vue de tous les français à force de lunettes, lentilles,

    et même de rayons laser !

    on va leur mettre des dents toutes neuves (sans reste à charge, oh merveille !),

    des prothèses auditives dans les oreilles (dès 60 ans !),

    on va les soumettre à une multitude de "dépistages"

    (qui deviendront très vite obligatoires, n'en doutez pas),

    mais en se gardant bien de se demander, dans tous ces cas,

    s'il ne serait pas plus simple ... de faire autrement,

    afin que nous restions en bonne santé  tout simplement...

     

    Il est vrai que cela ne ferait pas l'affaire de beaucoup de monde,

    de tout ceux qui s'enrichissent avec les pratiques actuelles.

    Que voulez-vous, un malade, un handicapé, ça rapporte.

    Alors qu'un sujet qui voit bien, qui entend sans aide,

    qui dort sans prendre de pilules,

    qui n'a ni diabète, ni hypertension, ni cancer,

    ce n'est pas un citoyen rentable !

     

    ***

     

    Vous comprenez maintenant pourquoi je vous dis

    que se débarrasser de ses erreurs, de ses fausses connaissances,

    c'est se libérer ? 

     

    La joie d'apprendre est la plus belle des libérations ! 

     

    S'il vous arrive d'allumer un feu dans votre cheminée,

    pourquoi ne pas essayer de le faire en inversant l'ordre habituel,

    ne serait-ce que pour exercer votre liberté de choisir ?

     

     

    ***

     

     


    24 commentaires
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    Après l'excitation festive de Noël - Jour de l'An,

    l'année commence toute petite, ne trouvez-vous pas ? 

     

    Cette excitation était curieuse...

    comme si on se préparait à une fabuleuse naissance...

     

     

    - Quelques images d'hiver -

    embryon humain de 6 semaines- Wikipedia

     

     

    Quelle naissance ?

    La naissance de l'avenir.

    La naissance de la nouvelle année !

    Que symbolise si bien la naissance d'un enfant.

    Cela se produit aussi chaque soir et chaque matin, il est vrai,

    mais nous n'en prenons conscience (collectivement) qu'au solstice d'hiver,

    quand se fait plus parcimonieuse la lumière du soleil.

     

     

     

    - Quelques images d'hiver -

     

     

     

    Enfin ce n'est peut-être pas vrai pour vous tous,

    en particulier si vous vous trouvez pris dans un tourbillon d'événements  

    qui bouleversent votre vie et  s'apprêtent à lui donner une toute autre physionomie.

    Vous avez dû alors avoir du mal à vous mettre à l'unisson des festivités sociales, 

    ou même simplement du contexte astronomique. 

     

    Comme ça n'est pas mon cas, il me semble ressentir de plein fouet ce creux ...

    creux du calendrier, et météorologique.

    J'ai l'impression d'être aux pieds d'une tour de 365 étages... à construire,

    et d'en seulement monter les premières marches.

     

     

    Mais comme  ces toutes premières marches  me semblent petites,`

    modestes, presque insignifiantes ... 

    si bien que j'arrive à la fin de mes journées avec l'impression de n'avoir rien fait !

    Qu'ai je fait au juste ? Bien peu de choses. 

    Dans mon jardin  une banquette de quelques mètres

    où je planterai en mai des dahlias.

     

     

    - Quelques images d'hiver -

     

     

     

    Pas très glamour pour l'instant ! 

     

    Vais-je oser vous présenter un de mes visiteurs oiseaux ? 

    il s'agit non d'une mésange (charbonnière ou bleue),  

    hôte habituel du nourrissage (boules de graisses)

    mais d'un pic épeiche.

     

     

    - Quelques images d'hiver -

     

     

     

    La photo est tellement médiocre que j'ai hésité à l'utiliser,

    mais c'est la seule que j'ai réussi à prendre.

    Si vous voulez de somptueuses photos de ce bel oiseau

    (de la taille d'un  merle)

    allez sur Google et demandez  "pic épeiche" :

    on va vous proposer plusieurs vidéos : le choix du roi ! 

     

    *

     

    Pour vous tous je  renouvelle mes voeux d'une belle, riche et douce année.

     

     

    ***

     

     

     

     

     

     


    24 commentaires
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     J'ai retrouvé mon petit sapin  !

     

    Un " Nordmann" je crois.

    Abies nordmanniana

     

    Finalement il est peut-être déjà dans sa troisième année,

    car le temps passe bien plus vite que je ne l'imagine,

    et ce petit arbre est déjà fier de ses quinze centimètres !

     

     

    - Pour garder vivant l'amour en nos coeurs -

     

     

     

    Il est très proche des sapins pectinés qui peuplent depuis toujours nos forêts. 

    Lui pousse naturellement plus à l'Est dans des forêts  

    tant du Caucase que d'Arménie, de Géorgie, 

    de Crimée, et autour de la Mer Noire.

    C'est un très grand arbre :

     jusqu'à 60 M,

    son tronc pouvant atteindre 2 M de diamètre !

    Mais sa croissance est très lente    (Il n'est pas comme le Douglas !).

    Je vous tiendrai au courant de ses progrès ! 

     

    *

     

     

    La factrice est passée et je lui ai pris  (comme l'a fait Mari Jo)

    un calendrier en Noir et Blanc. 

     Il présente d'anciens métiers.

     

     

     

    - Pour garder vivant l'amour en nos coeurs -

     

     

     

     

    Nostalgie ? 

     

     

     

    - Pour garder vivant l'amour en nos coeurs -

     

     

    La nostalgie  ne mérite pas d'être cultivée, 

    notre monde doit se moderniser. 

    Mais on peut tout de même se demander  si on n'a pas perdu quelque chose d'important

    en confiant notre agriculture à des pratiques de plus en plus industrielles, 

    dans un unique but de productivité et de gain maximum

    mais seulement pour les très grands capitaux

    et pas pour les "petits" paysans

    .... ???

     

    Probablement pas non plus pour notre santé.
     

     

     

    Ce n'est qu'une question 

    .................

     

     

    - Pour garder vivant l'amour en nos coeurs -

     

     

     

     

    A tous,  bonne année !

     

    Mais n'oublions pas de réfléchir.

     

     

     

    ***

     

     

     

     


    28 commentaires
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     Je viens de recevoir une histoire ....

    mignonne comme tout.

     

    Comment ne pas la partager avec vous  ?

     

    C'est

     

    LA VERITABLE HISTOIRE DU SAPIN DE NOËL

      

     

    C’était un garde forestier,

    homme qui comme cela se sait, habite dans les bois,

    loin de tout et de tous.

     

     

    Il était bien vieux, ce  garde forestier,

    il avait passé toute sa vie dans la forêt.

    Il connaissait chaque arbre, chaque branche, et, quand il passait

    les sapins,

    dans un geste de tendresse,

    se baissaient pour le caresser du bout de leurs branches. 

     

    L’homme habitait la petite maison qui fume là-bas à l’orée du bois.

     

     

    - Histoire d'un arbre toujours en retard -

     

     

    La maison hébergeait aussi sa femme, un peu voûtée.

    Les enfants ?

    Cela faisait bien longtemps qu'ils avaient quitté le nid. 

     

    L'année se terminait.

    Noël arriva.

     

    Mais vous savez, les fêtes ...

    c’est bien quand on est nombreux autour de la table.

    Mais quand on n’est plus qu’à deux...

    pourquoi faire tant de chichi ? 

     

    Pourtant,

    s'il avait les mains rudes,

    son cœur était resté sans la moindre ride.

    Alors, il avait décidé de faire la fête quand même

    et, puisque les amis habitaient trop loin, là-bas dans la ville,

    il avait décidé d’inviter les véritables compagnons de toute sa vie.


    Il avait donné rendez-vous

    à ses arbres  !

     

    Le bouleau arriva le premier.

    Il était fatigué. Le travail. Vous comprenez ! 

     

    Le charme s’était fait beau.

    Quand on est charme, il faut savoir charmer. 

     

    Le tremble se plaignait du froid.

    Normal, non ? 

     

    Arriva le hêtre, éternel angoissé.

    Hêtre ou ne pas hêtre ? Vous connaissez ! 

     

    Le pin comme d’accoutumée se montra bon

    bon comme du bon p...  ( vous avez deviné) 

     

    Mais le sapin 

    ....

    on l'attendit

    et il n’en finissait pas d’arriver. 

     

    C’était là son principal défaut. Ne pas savoir arriver à l’heure. 

     

    Alors, quand il arriva ....

    il se fit enguirlander 

     

    Et comme tout le monde trouva que cela faisait beau,

    depuis ce jour,

    année après année, toujours à la même époque, 

    le sapin ...

    se fait enguirlander.

     

     

    - Histoire d'un arbre toujours en retard -

     

     

     

    Bon Noël

    à chacun de vous

    avec ou sans sapin " enguirlandé ". 

    Je ne comptais pas  du tout "faire un sapin"

    mais ayant écrit ces lignes  je vais devoir en faire un. 

    Et bien il sera le plus petit sapin du monde ! Je vous le montrerai.

     

     

    ***

     

    Ce petit conte a été mis en ligne par le site trucapapy.com de Jean-Paul Brobecq.

    Je me suis permis de modifier parfois quelques phrases. 

    Ce site se présente comme une mine de bonnes idées, de conseils dans différents domaines :  cuisine,  jardinage, poèmes, albums photos, vidéos...  Si vous y faites des trouvailles, dites-moi le. 

    J'ai demandé l'autorisation de publier ce conte mais n'ai pas encore reçu la réponse.

    Si je ne la recevais pas, j'effacerai cette page au bout d'une quinzaine de jours, par prudence !

    Encore bon Noël à tous.

     

    ***

     

     



     

     

     

     

      

     

     
     

     


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