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     Bonjour !

     

    Je vous donne des nouvelles de l'étang. 

    Vous vous rappelez la petite flaque qui s'était formée devant la bonde,

    et qui s'était timidement un peu élargie.

    Et bien , malgré l'absence de grosses pluies, les petites souvent répétées

    ont réussi à changer le paysage, ce que je surveille chaque matin de ma fenêtre.

     

    Or voici maintenant ce que je vois en me réveillant : 

     

    - Etang bientôt plein - Autruches et girafes -

     

     

    Ce jour-là le ciel était gris et laissait tomber quelques larmes.

    Mais le soleil commence à se montrer plus souvent ce qui fait renaitre les couleurs.

    Alors quel plaisir d'aller voir l'eau de plus près ! 

     

     

    - Etang bientôt plein - Autruches et girafes - 

     

     

    Il n'y a pas de doute, la petite flaque du départ s'est bien élargie !

     

     

     

    - Etang bientôt plein - Autruches et girafes - 

     

     

    La zone couverte d'eau maintenant est proche de  2500  M2.

     

    Mieux vaut avoir des bottes pour parcourir le terrain en ce moment !

    Des petits ruisseaux temporaires coulent de partout

    sur cette terre qui est très argileuse.

    Et tous ces petits ruisselets rejoignent l'étang

    qui est dit pour cela " étang pluvial ".

     

    - Etang bientôt plein - Autruches et girafes -

     

     

    Je ne sais si vous voyez bien l'eau joyeuse et pressée sur cette image.

    C'est peut-être plus visible sur celle-ci :

     

     

    - Etang bientôt plein - Autruches et girafes -

     

     

    Vous imaginez bien qu'avec un tel ruissellement le niveau de l'eau monte rapidement.

    Et de fait , à la bonde, le niveau de l'eau n'est plus qu'à 10 ou 15 cm du maximum.

     

     

     

    - Etang bientôt plein - Autruches et girafes -

    Ah zut ! Je n'ai pas encore retiré ce bouleau !

     

     

    Ensuite l'eau passera au dessus du déversoir...

    et poursuivra sa route vers la mer !!!!

    Mais après un séjour prolongé en notre compagnie !

     

     

    - Etang bientôt plein - Autruches et girafes -

     

     

     

    Ainsi ces petites retenues d'eau, très nombreuses dans ma région,

    ne font que la retenir un peu plus longtemps avec nous !

    Elles modifient cependant le climat local. 

    Elles bénéficient à la faune ! 

    Poissons bien sûr, 

    mais aussi oiseaux, batraciens, insectes !

    Et à tous les arbres bien entendu, qui grandissent beaucoup plus vite.

    C'est ainsi que s'est constituée la Sologne, 

     

     

    - Etang bientôt plein - Autruches et girafes -

     

     

    à la limite de laquelle je me trouve.

     

    La présence d'eau dans un terrain favorise aussi la culture des petits végétaux.

    Je n'ai pas grand chose à vous montrer en ce moment.

    Tiens ...

    en ce moment fleurit le      pétasite    :

     

     

    - Etang bientôt plein - Autruches et girafes -

     

     

    c'est une plante  que j'ai ramenée de la montagne,

    où elle abonde dans les sous-bois humides,

    le long des ruisseaux.

    Elle a l'air de bien se plaire chez moi et je dois souvent en arracher.

    Ses fleurs (en hiver) émettent une délicieuse odeur de vanille.

     

    - Etang bientôt plein - Autruches et girafes -

     

     

    Elle a  aussi un intérêt médical,

    mais je suis seulement en train d'étudier ses possibilités.

     

     Des légumes ?  

    Il reste des chicorées de plusieurs sortes, de la mâche, des betteraves rouges, des bettes,

    un dernier céleri rave, des panais

    et des choux : de Milan, qui grossissent, 

    et de Bruxelles, qui se font gentiment déplumer leurs tiges !

     

     

    - Etang bientôt plein - Autruches et girafes -

     

     

    et des brocolis, des poireaux ... 

     

    Ah ... 

     

    le beau printemps arrive

    il faut le préparer.

     

    Encore tous mes voeux pour vous tous

    pour une bonne année 2018 !

     

     

    ***

     

     J'allais oublier

    je vous ai annoncé dans le titre 

    Autruches et girafes

     Il faut que je m'explique.

     

    Mon aide bûcheronne est venue m'aider.

    Mais elle aime bien les énigmes, les problèmes à résoudre.

    Elle m'a posé celui-ci :  

     

    Dans un enclos se trouvent des girafes et des autruches.

    Et on vous demande de dire combien il y a de girafes et combien d'autruches ...

    avec ces deux seuls renseignements  : 

    le nombre des yeux est de 30

    le nombre des pattes est de 44

    et vous n'avez que 30 secondes pour répondre !

     

    Alors j'avoue que j'ai échoué : je n'ai trouvé qu'en essayant plusieurs combinaisons, mais c'est un processus trop long. Or il y a un raisonnement simple qui permet de trouver très vite la réponse.

    L'avez-vous trouvé ? 

     

    ***

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Le verbe " réfléchi "

    vu comme une méditation sur l'amour et sur la santé.

    Nous pourrions dire : 

    comme une " réflexion " sur l'amour, condition de la santé.

     

     

     Précision : 

    je pense là à l'amour maternel,

    c'est-à-dire à cet amour qui nous construit, organise notre être, le structure,

    aussi bien physiquement que spirituellement et affectivement

    et qui, se faisant, instaure en chacun de nous... entre autre ...  l'amour de soi.

     

    * Je laisse de côté la question de l'amour s'exprimant dans la sexualité :

    le sujet est trop vaste et complexe... pour ce matin ! 

     

     

     

    L'  "amour de soi"  ?

    Il se traduit par l'estime de soi-même,

    la joie d'être au monde , d'être ce que nous sommes, et un sentiment de paix intérieure.

    C'est l'amour qui nous a mis au monde,

    c'est lui qui nous maintient en vie  chacun des jours de nos années.

     

     

     

     

    Faut-il dire que cet amour est " maternel " ?

    Oui si l'on considère que c'est ordinairement la mère qui en est la source, l'officiante.

    Pourtant ce pourrait-être un homme tout aussi bien,

    car cet amour n'a rien à voir avec le sexe de la personne.

     

    * Mais nous laissons tomber cet aparté (qui nous mènerait beaucoup trop loin), 

    pour en venir au verbe  " réfléchi " ! 

     

     

    " Je me lave ".

     

    Qui lave qui ? 

    C'est  JE  qui lave    

    et  ME  qui est lavé.

    JE  lave  ME.  

     

     

    -  Le verbe réfléchi vu comme une méditation sur l'amour  -

     

     

     

    Qu'est-ce à dire ?

    C'est la reproduction d'un scénario déjà bien ancien.

    La scène qui est là reproduite ?

    Celle-ci :

     une mère lave son enfant.

     

    Au départ son tout petit enfant est si petit qu'il est bien incapable d'accomplir le moindre geste utile pour protéger sa vie.

    La vie de ce minuscule bébé dépend entièrement  de la multitude des actes que la mère va accomplir pour le faire vivre. Pas seulement pour le laver, mais le vêtir, le nourrir  ...                    et mille autres choses.

    En faisant tout cela, elle va apprendre peu à peu à son enfant à accomplir tous ces actes,

    puis viendra le temps où l'enfant  se lavera lui-même,

    se vêtira... plus tard choisira et se préparera sa nourriture ... et ainsi de suite.

    Il sera désormais capable de protéger lui-même sa propre vie.

     

    Un jour la mère s'éloignera

    puis disparaitra.

     

    Mais à y regarder de plus près, elle est toujours là !

    La mère a été " intériorisée " dans le JE !

    Et le petit enfant fragile est toujours là lui aussi dans l'adulte : c'est le ME !

    Comme un enfant fragile

    nous restons extrêmement vulnérables et devons sans cesse être protégés.

    Mais par qui donc ?

    Par nous-mêmes !

     

    Dit autrement :

    je ne suis pas une personne seule (comme l'apparence pourrait le faire croire).

    Je suis (au moins) deux

    et notre langue même en témoigne dans le verbe réfléchi !

    Je suis l'enfant que j'ai été, et je suis la mère de cet enfant.

    Je suis ME et je suis JE.

     

     

    -  Le verbe réfléchi vu comme une méditation sur l'amour  -

     

     

     

    D'où me vient le besoin de vous dire tout ça ce matin ?  

    Des voeux de bonne santé échangés en ce moment et  qui m'ont replacé devant la question de  savoir ce qui fonde la santé et donc devant le problème des soins que chacun  doit se prodiguer ... à lui-même pour que sa santé demeure.

    Souvent ces soins sont éprouvés comme une marque excessive d'intérêt pour soi-même, donc comme du temps perdu, comme si nous ne devions ne prendre soin que des autres.

    Alors le temps que l'on passe pour prendre soin de nous-même

    est ressenti avec culpabilité !

    Combien de personnes semblent ne pas  s'aimer suffisamment elles-mêmes,

    ce qui les conduit à ne pas consacrer assez de temps pour faire le nécessaire

    à la préservation de leur santé ?

    Ces personnes auraient-elles "intériorisé" une mère pas assez aimante,

    négligeant son enfant ? 

     

     

    Pour dire cela encore autrement :

    pour être et demeurer en bonne santé il faut prendre soin de soi,

    et pour bien se soigner il faut s'aimer soi-même.

    Ce qui ne veut pas dire avaler des douzaines de drogues !

    Surtout pas, c'est même tout le contraire.

     

    Ce qui convient est de  bien se nourrir, bien respirer, marcher...

    avoir une hygiène de vie impeccable

    et d'éviter toute conduite suicidaire (prise de toxiques, alcool, tabac ...).

     

     

    Et quand on dit  "bien se nourrir", ce n'est pas nourrir seulement son corps.

    Il faut aussi nourrir son esprit de bonnes choses

    et lui éviter tous les toxiques ...

     

    Immense programme.

     

     

    Résumons :  

     

    pour bien se porter, il faut prendre soin de soi

    comme la mère prenait soin de son enfant

     

    ou, en utilisant un verbe réfléchi,

    il faut s'aimer soi-même 

    comme notre mère nous a aimé.

     

    Notre mère ne nous a pas seulement appris à nous laver, 

    à nous nourrir, habiller, et ainsi de suite

    elle nous a appris à nous aimer !

    (ou elle aurait dû !)

     

     

    Alors prend tout son sens le voeu si souvent échangé en cette période : 

    celui d'une bonne santé

     que l'on pourrait formuler autrement :

    aimez-vous !

    Faites-vous du bien.

     

     

     

     

     

    -  Le verbe réfléchi vu comme une méditation sur l'amour  -

     

     

    L'amour que nous éprouvons  aujourd'hui

    que ce soit les uns pour les autres

    ou pour nous-mêmes

    est une prolongation de cet amour de la mère,

    de l'amour qui fait vivre.

     

     

     

     

    ***

     

     

     

     

     


    26 commentaires
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    Ce matin...

     

    nous sommes en 2018 !

     

    Ouvrons nos coeurs à la vie

    offrons lui toutes nos forces pour l'aider dans sa tâche.

     

    Bonne année 

    à tous les êtres humains

     

    à ceux qui nous aiment et qui nous ont aidé à vivre

    à ceux qui ne nous aiment pas et nous ont fait du mal

    à ceux que nous aimons et aidons

    à ceux que nous n'aimons pas

    à ceux auxquels nous avons fait du mal.

     

    Puisse la douceur de l'amour se répandre en chacun de nous.

     

    Bonne année pour tous les êtres vivants

     

    pour tous ces êtres que nous appelons des bêtes

     

     

     

    - Bonne année pour tous  -

     

     

    pour les plantes aussi, auxquelles nous devons tout, absolument tout

    et d'abord l'air que nous respirons.

     

    Bonne année pour la terre

    pour la mer.

     

     

     

    Bonne année  pour vous tous mes amis.

     

     

    ***

     

     

     


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    Noël...

     

    oh d'abord

    qu'il soit pour chacun de vous 

    un moment de douceur et de paix retrouvée.

     

    Un temps de respiration et de méditation.

     

     

    -  Noël , un nouveau départ ? -

     

     

     

    Reprenons haleine !

     

    Multiples sont nos craintes.

    Le froid semble terrasser la vie.

    Mais demain elle va renaître, plus forte.

    Aidons la de toute notre intelligence, de toutes nos forces.

     

    Bonne fin d'année

     

    et à bientôt pour l'an prochain

    où nous reprendrons notre marche tous ensemble. 

     

     

    ***

     

     

     

     

     


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    L'hiver

    (pas encore là, et pourtant déjà bien installé)

    est une période curieuse.

     

    Toutes les belles réalisations végétales se sont effondrées.
    C'est une période de déconstruction.

    Et dans l'étang, c'est pire !

    Il est devenu comme un chantier.

     

    Vous vous souvenez de la petite mare qui s'était formée devant la bonde.

     

     

    -Journées d'hiver, rêves d'été ! -

     

     

     

    et ne s'était élargie que très lentement

     

     

    -Journées d'hiver, rêves d'été ! -

     

     

     

    Et bien une petite tempête est venue,

    elle a apporté de l'eau en plus grande quantité.

     

    Le vent en a profité pour faire tomber un bouleau.

     

     

    -Journées d'hiver, rêves d'été ! -

     

     

     

     

    Par chance il est tombé au ras de la bonde.

    Il n'était pas bien gros, mais tout de même, s'il était tombé sur la bonde,

    il l'aurait peut-être un peu cassée.

     

     

     

    -Journées d'hiver, rêves d'été ! -

     

     

     

    Il va falloir que je le sorte de là.

     

    Mais comment ?

    Vous avez une idée ?

    Mettre des bottes pour le découper sur place ne m'enchante guère....

    J'attends vos suggestions !

     

     

    -Journées d'hiver, rêves d'été ! -

     

     

     

    Tout cela manque un peu de poésie !

    Et pourtant

    ...

    sur le sol

    se forme un tapis de feuilles mortes

    aussi beau que la palette d'un peintre !

     

     

     

    -Journées d'hiver, rêves d'été ! -

     

     

     

     

    Est-ce pour cela que j'ai commencé à reprendre mes pinceaux  ?

    Il y a peut-être une sorte d'analogie entre peindre et jardiner.

     

    En cherchant un peu par là j'ai retrouvé  un petit tableau

    qui justement  représente un jardinier revenant de son jardin avec un bouquet  de fleurs.

    J'ai peint cela il y a environ trente ans et c'est lié à un souvenir bien précis.

    Ni daté ni signé.

     

     

     

    -Journées d'hiver, rêves d'été ! -

     

     

     

     

    Ce qui m'a fait retrouver aussi un tableau de mon fils Fred

    tableau qui doit être aussi ancien, à peu près.

    ( Ce tableau n'est pas chez moi )

     

     

     

    -Journées d'hiver, rêves d'été ! -

     

     

     

    Peindre des fleurs

    cultiver des fleurs....

    ne trouvez-vous pas que ce sont des démarches voisines ?

     

     

     

     

    ***

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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