• -Françoise et Pit Pit -

     

     

     

     Bonjour à tous !

    Ce que je vous ai écrit dernièrement m'a beaucoup bouleversé.

    Je me suis ressenti comme maladroit, brutal, stupide, emporté !

    Et me poursuivait  aussi mon intention de vous écrire un conte qui m'avait tellement intéressé. Mais c'est un conte long qui m'aurait demandé l'espace d'au moins quatre articles... avec les risques que cela suppose (ayant déjà payé pour le savoir !).

    Alors je vais renoncer.

     

    Et voici  oh surprise, que je reçois ce matin un commentaire de Françoise, une lectrice inconnue, mais qui a atterri  je ne sais comment, sur un de mes articles d'avril 2015 ! Me prouvant ainsi que mes articles passés peuvent être visités, même si moi je ne sais pas les retrouver ! Ce qui me fait mesurer combien j'étais dans l'erreur en voulant tout chasser d'un seul coup de balai !

     

    Je vais reproduire ici cet article ancien (en simplifiant un peu le texte, et en éliminant les illustrations qui n'étaient que de médiocres photos sans intérêt). 

    J'ai pris plaisir à relire aussi les commentaires que vous aviez laissés à l'époque, ce qui m'a fait mieux comprendre le caractère brutal et injuste de l'idée de suppression qui m'était venue.

    Si vous voulez vous-mêmes les lire, il vous faudra retourner sur l'article publié en avril 2015.

     

    Voici le texte de cet article.

     

     

     

    - Pitpit : un pigeon devenu notre ami -

     

    Par khaz  le 22 Avril 2015 à 00:00

     

     

     

     

     

    S'il est un oiseau qui nous paraît ordinaire, c'est bien le pigeon commun, dit parfois pigeon de Paris, mais qui est présent dans le monde entier.

       

    Il a dans les villes, une mauvaise réputation. 

    Et pourtant... nous avons vécu environ 6 mois une véritable histoire d'amour avec l'un d'entre eux.

        Je vais vous la retracer brièvement.

      

    Quand était-ce ? 

    Autour des années 70 je crois.   

    C'était au printemps. 

    Nos enfants, sur le trajet de l'école, avaient trouvé un tout jeune pigeon qui errait sur le trottoir. 

    Il était incapable de voler, et donc en grand danger de se faire croquer par un chat ou écraser par une voiture. Ils l'ont donc ramassé et apporté à la maison. 

      

    Nous l'avons nourri avec soin, et il a grandi très vite. 

    Nous l'avons appelé Pitpit. 

    Nous l'avons installé dans une sorte de petit appentis sous le toit, ouvert en permanence sur l'extérieur, 

    si bien que sans aucun problème il a tout seul appris à voler et a retrouvé le ciel parisien. 

    A tout moment, il pouvait nous quitter... mais non :  

    il revenait très souvent dans la journée, était là chaque soir, et nous pouvions le prendre sans difficulté. 

     

    Nous avions aussi une poule qui vivait au même endroit, et quand nous donnions à manger à la poule, il venait très souvent participer à son repas.

     

    Un jour un incident s'est produit. 

    La poule, sans doute fâchée de le voir se servir dans son assiette lui a donné un violent coup de bec. 

    Le bec d'une poule est un poignard redoutable : 

    j'ai retrouvé Pitpit avec une grande plaie cutanée de 10 à 15 cm au niveau du cou : la peau pendait lamentablement, comme un scalp à moitié détaché.  

    Sur un être humain une telle plaie doit impérativement être suturée, sinon la cicatrisation risquerait de durer des mois, le risque infectieux serait élevé, et la cicatrisation serait affreuse. 

     

    A l'époque la médecine de quartier était très différente de l'actuelle : je fonctionnais un peu comme un médecin de campagne à la vieille mode, et je n'hésitais pas à suturer de petites plaies. J'ai même fait une vingtaine d'accouchements à domicile, ce qui est totalement impensable maintenant : je crois bien que l'on me mettrait en prison !

     

    Bref, j'ai pris une aiguille courbe à suturer, un bon fil de lin, ai pris Pitpit sur mes genoux, et j'ai commencé à le recoudre. 

    Ou plutôt j'ai essayé, mais quand il a senti l'aiguille, il s'est débattu avec une telle violence que j'ai dû, 

    après plusieurs tentatives vaines, renoncer à mon projet et le laisser aller avec cette lamentable ouverture.

    J'étais très inquiet pour la suite. 

    Bien à tort, et j'ai découvert là l'étonnante capacité des animaux à se réparer eux-mêmes ! En 8 jours, c'était fait !

    En l'examinant, je ne retrouvais dans son plumage aucun signe qu'il avait subi cette large ouverture... 

    Pitpit était donc plein d'énergie vitale. 

    Parfois nous le rencontrions dans la rue, sur le trottoir, et il venait vers nous. Chaque soir, il couchait sous l'appentis.

     

    Un problème se posait lors des week-end... 

    Nous lui disions : tu viens ? Et il venait se percher sur une de mes épaules, je rentrais alors dans la D S (qui était ma voiture à l’époque) avec lui sur l’épaule, 

    et nous partions dans le Gâtinais. Il adorait ces parties de campagne, les arbres, l'espace immense ! 

    Le soir nous rentrions tous à Paris !

     

     

    -Françoise et Pit Pit -

     

     

     

    Il était tombé amoureux de notre petit lapin nain   

    et souvent, à la campagne, il se baladait avec lui, « à pied », autour de la maison. Sans doute ne comprenait-il pas pourquoi ce petit animal, muni d'aussi vastes oreilles, ne volait pas aussi bien que lui.

    Alors (par solidarité ?) il s'efforçait de marcher à ses côtés. 

     

    Cela allait même plus loin : souvent il lui arrivait de... grimper dessus … mais ensuite, que faire ? 

    Cela me fait penser à la chanson :

     

     

    un petit oiseau, un petit poisson, s'aimaient d'amour tendre, 

    mais comment s'y prendre, quand.... 

     

    Et oui, comment s'y prendre, semblait-il se demander ? 

    Il faut dire que le petit lapin n'appréciait pas du tout ce chevauchement et ne se montrait guère coopératif. 

    Dommage, nous aurions peut-être eu des lapins volants ! 

     

    L'été est venu, avec cette fois un long séjour dans notre campagne. Son amitié amoureuse pour le lapin s'intensifia encore.

    Puis un jour, le petit lapin mourut. 

    Pitpit fut inconsolable.

     

    Il passait des jours entiers à faire le tour de la maison, mais "à pied", à la recherche de son ami. 

    En vain. 

    Nous eûmes beau lui expliquer, il ne semblait pas nous comprendre. 

    Et pire : il ne volait plus. 

     

    C'est alors que se produisit ce que nous n'attendions pas :

    un matin, il est parti. 

    C'est ce qu'il faisait avant, chaque matin, mais il revenait souvent dans la journée, et en tout cas le soir. 

    Cette fois là, il n'est pas revenu, ni dans la journée, ni le soir,`

     ni le lendemain 

    ni les jours suivants... 

    Nous avions perdu Pitpit... 

    Un renard ? 

    Un chasseur ? 

     

    Les vacances d'été se sont terminées. 

    Nous sommes rentrés à Paris sans Pitpit,

    et sans savoir ce qu'il  était devenu. 

     

    Fin de l'histoire ? 

    Non !!!

     

    Le meilleur restait à venir ! L'incroyable. 

     

    Un dimanche nous étions à nouveau dans notre maison gâtinaise. Un couple de pigeons est venu se poser sur le toit du garage. Puis l'un des deux est descendu vers nous : c'était Pitpit !!!

     

    Nous l'avons pris, il était toujours aussi confiant, joueur,

    heureux de nous voir 

    et nous , nous étions au bord des larmes.

     

    Il est resté un long moment avec nous, peut-être une trentaine de minutes, mangeant quelques miettes,  

    "marchant" sur la terrasse nord, comme il le faisait quand il se promenait avec le lapin. 

    Il semblait ne pas vouloir nous quitter. 

     

    Sur le toit du garage, l'autre pigeon attendait. 

    Soudain, Pitpit l'a rejoint, 

    et ils sont partis tous les deux. 

     

    Nous avons pensé qu'il avait voulu nous présenter sa nouvelle compagne. 

     

    Nous ne l'avons jamais revu. 

     

     

     

     

    Voilà.

    Merci à Françoise de Provence.

    J'espère que vous, vous ne m'en voulez pas trop.

    Et, en adoptant la façon de faire orientale,

    je vous dis :

     

    Namasté

     

     

    ***  

     

     

     


  • Commentaires

    26
    Cathy
    Dimanche 9 Février à 16:16

    Bonjour, voyez donc ! que nous vous lisons, sur vos années passées, suffit d'aller dans vos archives - moi j'avais adoré, un article, où, vous aviez une étrange machine, qui je crois, mettait vos arbres abattus, puis tronçonnés, en copeaux, je crois,  ...les photos étaient prises près de vôtre marre ou étang, et selon la photo prise, cet étrange appareil, représentait, un robot, un étrange oiseau - vous souvenez vous de çà ? en fait je n'ai pas tout compris de vôtre conte, car l'histoire du pigeon est comme un conte, vous dessinez, vous écrivez, vous nous instruisez sur le jardin, pourquoi pas aussi un conte ...

      • Dimanche 9 Février à 18:13

        -  Réponse   à    -  Cathy  - - - -

        oui oui je me souviens de cet outil étrange  ....

        en fait ces outils là travaillent beaucoup, je veux dire très brutalement, et sont vite démolis par le travail qu'ils effectuent, si bien que j'ai rapidement dû le remplacer pa

        Ah la joie des coupures de courants à la campagne !

        effet de la petite tempête qui souffle par bourrasques  ....

        Je reprends

        j'ai rapidement dû le remplacer par un plus puissant, qui n'est pas mal non plus, il ressemble à un vélociraptor miniature !

        Que n'avez-vous pas compris dans mon récit-conte ? Pour moi, ce qui reste imprécis c'est la date des faits... je crains qu'il soit difficile de retrouver l'exacte chronologie.

        Bonne semaine Cathy.

         

    25
    Charlène
    Dimanche 9 Février à 12:34

    Coucou Papette,

    Je rejoins Caro sur le fait que je suis bien contente également que tu renonce à supprimer les articles, je passe par ici de temps en temps mais j'en aurais certainement raté avec ce nouveau système. Pour ce qui est de la discussion et de sa beauté éphémère c'est quelques chose que tu pourras toujours retrouver avec les commentaires justement :) 

    J'aurais en revanche adoré l'idée du conte s'étalant sur plusieurs articles, j'aime toujours autant les histoires que tu peux raconter. Peut être que cela serait possible avec un conte moins long ?

    Merci d'ailleurs pour cette belle histoire du jour. Je n'ai pas connu Pitpit mais ce sont des histoires similaires qui font que j'exerce mon métier aujourd'hui. Et celle ci est admirablement bien contée. 

    Pour ta défense et un petit point médicale, les sutures cutanées chez les oiseaux sont extrêmement délicates même en disposant de moyens anesthésiques adéquats (et sans ça il vaut mieux ne pas insister, les volatiles peuvent aisément mourir de stress). La peau, très fine, nécrose rapidement une fois "scalpée" et les sutures ne tiennent généralement pas. Laisser la plaie ouverte est parfois le mieux, leur capacité de cicatrisation est effectivement exceptionnelle. Du miel en cataplasme peut permettre d'éviter les surinfections et aider à la cicatrisation, la nature est bien faite :)

    Encore félicitation pour tes articles,

    Bises à vous tous 

    Charlène

     

      • Charlène
        Lundi 10 Février à 14:11

        Coucou !

        Merci beaucoup pour tes compliments, c'est un bien beau métier j'en suis fière également :)

        C'est exactement comme tu le dis ce sont des animaux avec un métabolisme beaucoup plus rapide, ce qui les rend fragile par certains côtés. 

        Merci pour le conte nous venons de le lire avec Raphaël il nous a bien plu. J'avoue que je ne m'attendais pas du tout à un tel dénouement ;)

        Belle journée !

      • Dimanche 9 Février à 17:50

        -  Réponse   à    -  Charlène  - - - -

        Comme c'est chouette d'avoir une petite fille qui est devenue vétérinaire !  Je t'imagine réalisant seule une césarienne pour une vache, et je suis dans l'admiration ! 

        Et bien tu viens de m'apprendre le début de quelque chose, la fragilité de la peau des oiseaux, que l'on ne peut pas soigner comme on peut le faire pour la peau d'un mammifère. Et leur fragilité générale aussi ( la possibilité pour eux de mourrir lors d'un stress ).  Est-ce parce que leur coeur bat plus vite, un peu comme le moteur d'un avion (à hélice) qui tourne beaucoup plus vite que celui d'une voiture et brûle un carburant beaucoup plus volatil ? On pourrait peut-être dire que ce sont des animaux qui vivent à 100 à l'heure !

        Comme tu dis la nature est bien faite, à nous d'en découvrir peu à peu les lois (plutôt que de lui imposer nos petites idées qui trop souvent se révèlent dévastatrices). 

        Merci pour ton comm qui m'a poussé à chercher un conte : je viens d'en mettre un.

        Bisous de papette.

    24
    Samedi 8 Février à 10:58

    re bonjour , merci de m'avoir confirmé le reçu de mes emails ça me confirme que ma boite remarche !!ok !! quand à PINPIN   CE N'EST PAS UN LAPIN MAIS UN JOLI PIGEON BLANC , et si ma volière est toute fermée , mais par moment je leur permettais un vol de liberation si je peux dire , ça leur faisait plaisir , chose que je ne ferai plus a present ! a moins que ce satané couple d'epervier  disparaisse , mais nous avons aussi des corbeaux  qui se battent d'ailleurs avec les pies , tout cela fait que mes pauvres volatiles ne pourront plus aller se balader ! dommage ,

    pour votre "blog" je suis contente d'avoir permis a ce que vous puissiez revivre toutes ces emotions qu'offrent le contacte avec des gens un peu partout

     tout cela est parfait ! heureuse d'avoir fait un petit plaisir a quelqu'un !

    a bientot de vous lire j'espère ! amicalement

    francoise de provence .

      • Samedi 8 Février à 13:45

        -  Réponse   à    -  Françoise de Provence  - - - -

        Ah mille excuses d'avoir transformé votre pigeon blanc en lapin ! Où ai-je la tête  ?  Dans ce cas, il y a de bonnes chances qu'il revienne, et s'il ne revient pas, cela ne signifie pas qu'il ait été croqué ! 

        Il m'arrive encore un commentaire de vous, de 11H 05, mais je n'arrive pas à le faire "rentrer", alors je l'ajoute seulement ici. La remarque que vous y faites  (on est vivant quand on discute) me fait penser à la si belle parole d'une jeune personne à son thérapeute : "Quand vous me parlez, il fait jour".

        Oui, nous avons besoin de pouvoir parler, et de la parole d'un autre.

        à bientôt.

         

        il serait dommage d'arreter ! vous ferez toujours plaisir à quelqu'un en ecrivant un article , tant de gens ont besoin de relations fussent-elles par ordi sans connaitre qui ecrit , on trouve toujours un interet a ce genre de ""contact"" , la preuve moi avec mon pigeon pinpin , j'ai trouvé en votre histoire un petit espoir de le revoir , il en va de cette histoire comme d'une autre ..alors continuez , on est vivant quand on discute meme avec des gens inconnus ! courage ! a tres vite

        francoise de provence

        </td> </tr> </tbody> </table>

    23
    francoise de provenc
    Samedi 8 Février à 09:26

    bonjour Monsieur ROBERT , je ne sais pas si vous avez reçu mon email vous remerciant de votre petit mot , ma boite mails ne fonctionnant pas tres bien en ce moment , toujours est-il que je voulais vous dire que j'etais contente d'avoir pu reveiller des souvenirs en vous ,  car nos souvenirs qu'ils soient gais ou tristes sont des petits tiroirs qui font le maillage de notre vie , et donc d'avoir ouvert l'un d'eux et qui plus est un bon  souvenir m'a fait plaisir pour vous .

    quand a mon PINPIN , il n'est toujours pas de retour  et il est le second qui part brutalement , mais j'ai la reponse ; nous avons dans les environs un couple d'epervier qui vient d'elire domicile .mon voisin a trouvé un des siens douloureusement bléssé dans sa volière ..

    voilà ! j'ose croire qu'il reviendra  d'autant plus qu'il etait juste pere de deux bebes  que sa petite compagne nourrit courageusement pour l'instant , j'espère qu'elle y arrivera !

    cher MONSIEUR je vous envoie toute ma sincere amitié et vous souhaite une bonne continuation

    truche@sfr.fr

      • Samedi 8 Février à 09:48

        -  Réponse   à    -  Françoise de Provence  - - - -

        Bonjour Françoise. Mais oui je crois avoir reçu tous vos messages. C'est vrai que votre trouvaille d'un de mes anciens articles a été pour moi une grande (et agréable) surprise, puisque j'étais moi-même incapable d'y accéder ! Merci à vous. Et l'ami Dominique (LMPT73) m'a maintenant indiqué comment accéder à mes "archives" (!). Super !

        Un couple d'épervier dans votre secteur ? AÏE  .... Vos lapins seraient donc dans un enclos qui ne serait pas fermé vers le ciel ? Et donc en effet en grand danger. Il faudrait alors que vous fermiez vraiment cet enclos. A une époque, j'avais beaucoup d'animaux, dont des poules, avec de nombreux poussins, et tout ce monde en liberté, mais la prédation était énorme, et à mon grand étonnement j'ai vu des corbeaux freux descendre vers mes volailles et s'emparer de poussins dans de simples vols en rase-motte : c'est très impressionnant. Je dois avouer que ce jour là j'ai aussitôt réglé le problème avec ma carabine. Mais ce n'est pas une très bonne solution.

        En fait la prédation fait aussi partie de l'équilibre naturel ... Sniff ! 

        Mais oui, la mère pinpin va y arriver mais protégez-la ! 

        Bien amicalement.

         

         

    22
    lenez o vent
    Vendredi 7 Février à 19:52

    que d'émotions en lisant ton histoire,

    puis en x éme lecture les commentaires

    Merci à Françoise qui l'a fait revenir dans vos mémoires

    Merci à toi de continuer à partager avec nous et de nous

    permettre de visiter tes archives  smile

    Gros bisous Pinson

      • Vendredi 7 Février à 20:13

        -  Réponse   à    -  lenez o vent  - - - -

        oui merci à Françoise qui, sans le savoir, a débloqué une situation périlleuse !

        et merci à toi (et à tous) de me pardonner mon petit coup de folie !

        Moi aussi je suis soulagé que le navire (qu'est mon blog) poursuive sa croisière sous de meilleures auspices.

        Bonne fin  de semaine Armelle.

    21
    Vendredi 7 Février à 15:53

    ... bonjour Kasimir, ton aventure avec ton pigeons m'a laisser pensée à cette pub des magasins "Migros" avant

    ici en Ssuisse pour Noël, la voici:

    Belle journée

    http://www.culturepub.fr/videos/migros-la-chouette-mimi-apprend-a-voler/

      • Vendredi 7 Février à 16:17

        -  Réponse   à    -  Monika  - - - -

        Bonjour Monika.

        Oh merveille, ta petite vidéo a bien voulu s'ouvrir, et m'offrir ces images délicieuses, ces instants où une communication toute simple mais intense s'établit entre des êtres "animaux" et nous.

        Quel mystère en effet que de tels liens puissent exister. Quel bouleversement dans notre coeur, et comme ça remet en cause ce que nous pensions être notre droit naturel de réduire en esclavage tous les êtres vivants qui nous entourent, de les exploiter comme des choses, de les tuer, de les dévorer... 

        Belle journée à toi aussi, Monika.

    20
    Caro
    Vendredi 7 Février à 11:24

    Coucou Papette !

    Ah, je suis bien heureuse que tu aies changé d'avis sur la suppression de tes anciens articles. J'en ai beaucoup en retard, et aimerais m'y promener de temps en temps... Un ami aussi, à qui j'ai parlé plusieurs fois de ton blog, et qui m'a demandé de lui donner le lien. 

    En ce qui concerne Pitpit, je confirme ce qu'a dit Domi, je m'en souviens très bien, et suis née en 82, donc effectivement, j'imagine que ce devait être autour des années... 90 ? Ca ne doit donc faire "qu"'une trentaine d'années... Par contre je ne me souvenais pas de tous ces détails, sur sa blessure notamment. Alors merci. C'est vraiment épatant, cette cicatrisation.

    Mille douces bises

      • Vendredi 7 Février à 14:18

        -  Réponse   à    -  Caro  - - - -

        Coucou ma chère petite fille ! Combien je suis ravi de voir apparaitre ton nom et de pouvoir te lire, car ,je sais bien la densité de tes occupations, ton métier de professeur des écoles, ton premier fils d'à peine plus d'un an, un mari (et oui, c'est du boulot!) et un déménagement très récent !

        La date à laquelle se déroulait l'histoire de Pitpit. Je n'ai aucun document qui me permette de la connaître. J'avais d'abord pensé une trentaine d'années, puis j'ai songé que si un de mes enfants l'avait trouvé dans la rue en revenant de l'école, il devait avoir dans les 12/15 ans, et c'est à partir de là que j'ai sorti un chiffre bien plus important. Mais si tu as connu Pitpit, alors ça change tout et ça m'oblige à penser que j'ai complètement déformé mes souvenirs ! 

        Mais alors, lequel d'entre-vous l'a trouvé et ramené à la maison ???

        Faiblesse des témoignages humains ! 

        Courage Caro, bravo pour tout ce que tu fais

        et plein de bisous de papette.

    19
    Jeudi 6 Février à 10:47

    Ben voilà, j'ai pleuré!!! quelle belle histoire émouvante, pleine d'amour mais aussi de tristesse pour le petit lapin!! Les pigeons savent qui les aime et sont reconnaissants!!! Mon papa adoraient ses pigeons!!! Ma fille aînée nourrit une "pigeonne" handicapée !! elle vient sur le rebord de la fenêtre et attend!! parfois, elle s'en va,mais revient toujours car la cuisine est bonne!!hihi !Merci pour ce joli conte qui finit bien sauf pour le petit lapin!! Je suis ravie que tu ais renoncé à vouloir tout effacer!!!! Bravo et Merci!!Bisous Fan

      • Jeudi 6 Février à 18:16

        -  Réponse   à    -  Isis - - - -

        Les larmes peuvent être la plus saine et la plus justifiée des réactions, parfois. Et c'est bien le cas ici.

        Tu es ravie que ... 

        et bien sais-tu, moi aussi !

        Je réalise maintenant que c'est un peu comme si j'avais voulu me passer une corde autour du cou ! Quelle drôle d'idée  oh combien pathologique ! Mais voilà, ça n'est pas la première fois que je me découvre capable du pire.

        Heureusement que vous étiez là pour me ramener à plus de calme ! 

        Merci à vous, mes ami(e)s. 

        Vive la vie et vive nos échanges.

    18
    Mercredi 5 Février à 22:31

    Bonsoir pinson,

    Oui j'ai vu le commentaire et ta réponse à Françoise de Provence le jour où tu as répondu car j'avais oublié de décocher la case et c'était très bien car j’ai pris plaisir à relire cet article de 2015 que je relis une fois de plus ce soir avec un grand et réel plaisir. Donc, je vais laisser la case cochée. C'est vrai que l'on prend plaisir à relire d'anciens articles mais j'en ai pas mal d'imprimés car je préfère quand c'est assez long les lire version papier comme l'on dit et je peux lire là où je veux. J'ai même relu mon commentaire et me suis souvenue de ces deux petits Corbeaux. Mais je ne vais pas revenir sur mon commentaire car c'est inutile.

    Je comprenais très bien ton envie de faire disparaître tes articles mais lorsque j'ai lu le commentaire de Françoise de Provence, je me suis aperçue combien j'étais égoïste car je n'ai pensé qu'à moi qui peut relire des anciens articles imprimés. Mais je me doutais bien que tu allais revenir sur ta décision et je suis contente pour Françoise et Danielle qui doivent être soulagée en lisant ton article. Mais aussi je pensais que tu ne ferais disparaître que les nouveaux articles, je n'avais pas compris que tu voulais tout effacer de ton blog. 

    Je n'arrive pas à bien m'exprimer car tu peux penser que je me contredis en parlant d'anciens articles imprimés que je peux relire mais ce n'est pas ça. Je pensais que tu commencerais à supprimer à partir du premier article que tu aurais édité seulement depuis ta décision.

    J'espère que tu comprendras ce que je veux dire car je m'exprime bien mal.

    Aussi je vois que tu n'as pas de rubriques d'archives dans ta colonne et c'est bien pratique pour retrouver d'anciens articles.

    Je te souhaite une bonne soirée et bise à toi pinson.

      • Jeudi 6 Février à 18:10

        -  Réponse   à    -  Marijo 21 - - - -

        Ah Mari jo, ne parlons plus que mon idée stupide puisque , grâce à vous, je l'ai abandonnée. 

        Je pense même que cela va me faire voir, ressentir, mon blog d'une façon toute différente. Et à vrai dire, il n'est pas "mon" blog, mais le nôtre, puisque je ne suis pas seul à le construire : vous qui y écrivez en êtes autant que moi les auteurs, c'est donc notre bien commun ! 

        Quoi ? Une rubrique d'articles ? 

        Je pourrais avoir cela à droite ? 

        Je vais voir ...

        Vraiment, j'ai tout à apprendre ! 

        Bonne soirée amie.

    17
    Danielle
    Mercredi 5 Février à 20:44

    Bonsoir pinson, en effet je me souviens parfaitement de cette belle histoire, celle de Pit Pit, que tu nous as racontée avec émotion et non sans humour. Et bien sûr ce joli récit a évoqué en moi certaines histoires pleines de tendresse que j'ai connues tu le sais bien. Ces liens avec les animaux et notamment les oiseaux sauvages, j'en ai des souvenirs encore bien présents, une certaine nostalgie aussi. Ces animaux que nous avons recueillis et soignés et qui ont fait preuve de beaucoup de reconnaissance et d'attachement... des liens très forts, bouleversants !  30 ans de soins, de sacrifices aussi car il faut renoncer à toute absence, plus de vacances, aucun week-end, c'est un choix de vie, c'était le notre ! Tu pouvais prendre le pigeon et le lapin pour tes escapades à la campagne, pour nous c'était plus compliqué avec nos aigles, nos hiboux, canards sauvages, renards, cygnes etc... Merci pinson d'avoir publié ce récit à nouveau et merci également d'avoir renoncé à supprimer tes anciens articles... même si j'ai été certainement un peu trop "directe" dans mon précédent commentaire. Bonne fin de soirée. Danielle

      • Jeudi 6 Février à 18:01

        -  Réponse   à    -  Doanielle - - - -

        Bonsoir mouette. 

        Parmi les bouleversantes aventures que tu as vécues avec les animaux, tu pourrais nous en raconter au moins une ! Car elles ne sont pas banales, et souvent émouvantes. 

        Merci aussi d'avoir réagi d'une façon claire à mon intention... bien négative. Ta réaction et quelques autres m'ont aidé  (forcé)  à me remettre en question, et à reconnaître mon erreur. Oui, vraiment merci Danielle. 

        Bonne soirée.

    16
    Mercredi 5 Février à 18:03

    j'ai un ami qui a recousu une poule attaquée par une buse (qui voulait surement venger Pitpit...)

    Il l'avait "anesthésiée" avec de l'éther.

    Ouf tu n'as pas supprimé tes articles passés !

    va voir ci-dessous pour retrouver tes articles

    <table id="post-4416908" class="post_table" style="box-sizing: content-box; border-spacing: 5px; border-collapse: collapse; max-width: 100%; background-color: transparent; width: 636px; margin-bottom: 10px; border-bottom: 1px solid #dddddd; color: #555555; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 14px; text-align: justify;"> <tbody style="box-sizing: content-box;"> <tr style="box-sizing: content-box;"> <td class="post_table_head" style="box-sizing: content-box; padding: 0px 0px 5px; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 0.9em; color: #aaaaaa; text-align: right; vertical-align: top;" colspan="2">Vendredi 28 Juillet 2017 à 10:52</td> </tr> <tr style="box-sizing: content-box;"> <td class="post_table_profile" style="box-sizing: content-box; padding: 0px 0px 30px; width: 100px; vertical-align: top;">Colette95
    </td> <td class="post_table_msg" style="box-sizing: content-box; padding: 0px 0px 10px; overflow: hidden; vertical-align: top;">

    Bonjour bagan,

    Pour retrouver ton lien -> Contenu -> Gérer les rubriques où tu retrouveras tous tes articles sous forme de liste. Lorsque tu auras trouvé celui que tu cherches, cliquer sur l'oeil qui se trouve à droite et tu pourras récupérer l'url dans la barre de ton navigateur.

    Bonne journée à toi aussi. glasses

    </td> </tr> </tbody> </table>
      • Jeudi 6 Février à 17:52

        -  Réponse   à    -  LMPT73 - - - -

        Ton ami a eu une bonne idée, car il a pu ainsi recoudre la blessure tranquillement, mais il a pris un risque, ou en savait plus que moi sur la médecine vétérinaire (car les animaux réagissent parfois autrement que les humains aux substances, ainsi je crois que la morphine ne calme pas les chiens, mais les excite, et le chocolat  ne leur est pas bénéfique... pour nous si !)

        Ton indication est géniale !

        Tu vas me faire considérer mon blog d'une façon toute nouvelle , car je commençais à la prendre en grippe, en fait c'est moi qui ne le connaissais pas !

        Merci Dominique.

    15
    Dominique PB
    Mercredi 5 Février à 17:22

           Oh oui, c'est une jolie histoire! Une jolie histoire qui a enchanté Caroline donc qui n'est pas arrivée dans les années 70 mais dans la fin des années 80 ou au début des années 90. Caroline se rappelle de bains qu'elle prenait, à La Chênaie, et Pitpit venait se poser sur sa tête. Je me rappelle aussi sa tristesse quand  Pitpit a disparu  et, souvent, après, quand nous marchions à Paris et qu'un pigeon s'approchait, elle demandait " Pitpit? C'est toi? " mais non, ce n'était jamais lui... 

           Bastien s'en souvient aussi et garde une affection particulière pour les pigeons.  Et moi, je rêve toujours de connaître un oiseau, un oiseau sauvage,  en liberté, qui viendrait se poser, parfois sur mon épaule.

            Oh oui, je t'en prie, n'efface pas tes anciens articles! Au contraire, donne-nous les moyens de les retrouver ou reprends-les comme tu viens de le faire pour  Pitpit que tu as sauvé et qui est devenu le pigeon de la famille!

           ( J'ai une autre idée pour ne pas perdre tous tes articles qui sont un véritable trésor. Je t'expliquerai... )

                                                                                                gros bisous

                                                                                                                                Dominique PB

      • Mercredi 5 Février à 17:52

        -  Réponse   à    -  Dominique PB - - - -

        Bonjour ma chère fille.

        La fin des années 80 ????

        En fait je n'ai aune idée précise pour situer la date de la présence de Pitpit parmi-nous.

        Sinon celle-ci : c'est que vous alliez à l'école et en reveniez chaque jour à l'époque. Et que j'avais ma première DS, qui était une DS 19. Alors j'ai calculé ainsi : je me suis demandé quel âge vous pouviez avoir ?  

        Mais tu troubles mes certitudes quand tu dis que Caroline et Bastien ont connu Pitpit.... Alors cela voudrait dire que j'ai considérablement déformé la réalité (historique !) pour la réécrire à ma façon dans ma tête ???? 

         

        O K : je vais faire un effort pour mieux circuler dans mes anciens articles, qui ressemblent pour moi en ce moment encore à une sorte de taillis touffu où je suis incapable de retrouver mon chemin, ou même seulement d'y pénétrer.

        Je ne sais pas encore quelle est ton idée, mais là (depuis hier soir) je commence à essayer de noter (avec le titre exact et la date) tous les articles que j'ai écrit.

        Sur 5 années, je devrais y arriver. 

        Doux bisous pour toi, chère Dominique.

    14
    Mercredi 5 Février à 16:32

     
    Voici le commentaire reçu ce matin de Françoise
     

    francoise
    Il y a 5 heures   Supprimer le commentaire
     

     

    bonjour , ayant perdu mon pigeon  depuis hier soir , je cherchais sur les sites a me rassurer en esperant trouver la certitude qu'ils reviennent toujours au nid surtout que là il y a deux bebes ,  et donc en cherchant je trouve votre page et votre merveilleuse histoire , bien qu'elle date un peu  elle m'a fait plaisir à lire et je voulaisd juste vous remercier de nous avoir enchanté un moment !..merci donc pour ce joli recit en esperant que peut-être vous ayez revu pitpit!! amicalement à vous ...francoise de provence !

     

    -  Réponse   à    -  françoise - - - -

    Bonjour Françoise.

    Et non, je n'ai plus jamais revu Pit-Pit !

    Mais je le revois maintenant, grâce à vous,

    car c'était il y a si longtemps  

    (entre cinquante et soixante années !!!!).

    Recevoir votre commentaire, et donc revoir cet article, a été comme un choc pour moi par l'évocation de ce lointain passé.

    Aussi je vais reprendre cet article en le reproduisant (si j'y arrive) sur mon blog actuel.

    Votre pigeon reviendra-t-il ?  Possible.

    Son départ est forcément pour vous une douleur. 

    Mais quoi qu'il en soit de la douleur présente, quand on a aimé un être, fut-il animal, cela laisse en notre coeur une trace de bonheur, que rien n'efface jamais. 

    C'est un témoignage supplémentaire qui nous prouve que nous vivons dans un monde d'amour.

     

    Merci Françoise de Provence.

     

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